Je suis ingénieur système, je sais je ne devrais pas m’en vanter.
Lorsqu’on me demande quel est mon métier il m’arrive de plus en plus souvent de répondre "je suis dans l’informatique". Cette vague formulation a au moins le mérite de m’éviter la lueur de haine méprisante qui apparaît instantanément dans l’oeil de l’interlocuteur le mieux disposé au simple énoncé de mes coupables occupations. Je suis lâche. La prochaine fois je répondrai tueur à gages, le relâchement des moeurs étant ce qu’il est, cela devrait moins choquer.
C’est un métier gratifiant à bien des points de vue, c’est vraisemblablement le seul où le néophyte total, celui qui vient d’ouvrir son premier carton d’ordinateur, se sent en mesure de vous expliquer votre métier dans le quart d’heure qui suit le montage de sa bécane.
A ma connaissance, conduire une voiture ne transforme personne en mécanicien, pas plus que raboter une porte ne fait de vous un ébéniste, mais taper sur un clavier fait de tout un chacun un informaticien. On n’arrête pas le progrès.
N’allez surtout pas croire que je veux garder pour moi les clés du savoir et en tenir éloigné le vulgum. Que je regrette le temps où les ingénieurs système détenaient le pouvoir abrités derrière leurs incantations absconses. Nenni. Bien au contraire, étant d’un naturel assez paresseux, pour ne pas dire d’une fainéantise crasse, je préfère de très loin un utilisateur qui se débrouille sans moi. Mais je reste persuadé qu’informaticien, c’est aussi un métier.
Par contre je regrette -parfois- le temps où le métier consistait à surveiller un Vax, ceux qui ont connu cela savent à quel point c’était reposant, ou alors à rebooter une station Unix tous les trente-six du mois, pour justifier son existence.
Avec l’arrivée des PC et surtout de Windows nous sommes entrés de plain-pied dans ce que l’on pourrait appeler l’ère du Chapelier Fou, c’est-à-dire l’irruption de l’irrationnel dans ce qu’il a de plus poétique et de moins maîtrisable au beau milieu d’un monde jusque là bien tenu. En vertu d’un darwinisme élémentaire il a bien fallu s’adapter. Aujourd’hui être ingénieur système dans le monde merveilleux de PetitMou, c’est être un hybride monstrueux, un mélange aussi subtil qu’indéfinissable de chaman, de Ménie Grégoire, de Dédé la Bricole, de Bobologue, de charlatan et de psychopathe.
Je ne remercierai jamais assez Bill Gates pour avoir transformé un métier relativement terne et basé sur une approche bêtement technique et rigoureuse des faits, en challenge quotidien, nécessitant une remise en question permanente à l’échelle du quart d’heure.
Quoi de plus stimulant sinon de savoir que résoudre un problème ne viendra en aucune façon enrichir ce qu’il est convenu d’appeler l’expérience, puisque le même problème nécessitera lorsqu’il se posera à nouveau une solution radicalement différente. On évite ainsi la sclérose intellectuelle consécutive aux automatismes.
Résoudre un problème nécessite une imagination à côté de laquelle le récit d’un trip sous champignons hallucinogènes pourrait passer pour le compte-rendu de l’assemblée générale des actionnaires de la Société Nouvelle des Aciéries Mouchabeuf. Le cartésianisme n’est pas un atout mais un grave handicap vous empêchant d’aborder les hypothèses les plus farfelues. Et il faut bien cela quand après avoir éliminé les causes raisonnables de dysfonctionnement vous êtes amené à envisager le reste, qui se situe généralement tout de suite entre les histoires de petit lutin et la quatrième dimension. La seule chose que je me refuse encore à pratiquer c’est l’imposition des mains et le voyage à Lourdes, plus par réaction de mécréant que par doute quant à l’efficacité des méthodes en question. Je sens qu’avec l’arrivée de Windows 98 il va me falloir opérer une révision déchirante quand à mes convictions profondes.
Quand je pense que certains recherchent les paradis artificiels, et que l’on me paye pour être en état perpétuel d’hallucination. La vie est bien injuste, allez. Tout cela serait finalement bien monotone s’il n’y avait l’utilisateur, car il existe l’utilisateur, c’est vous et moi. Victime d’une intoxication à l’échelle planétaire, d’un gigantesque et collectif lavage de cerveau il s’imagine qu’il va pouvoir tirer quelque chose de sa bécane, être productif, voire même dans les cas les plus graves envisager un retour sur investissement.
Aujourd’hui l’utilisateur perverti par des slogans pernicieux du style "Jusqu’où irez-vous?" exige que ça marche, et c’est bien là où tout se gâte, le décalage entre cette légitime attente et ce que l’illuminé de Redmond est capable d’apporter me déprime. "Jusqu’où irez-vous?", jusqu’à l’asile le plus proche sans doute.
Comment voulez-vous qu’un truc qui est à un système d’exploitation ce que Mireille Mathieu est à Edith Piaf, ce bricolage improbable écrit avec les pieds par une nuée de pervers schizoïdes puisse fonctionner?
Le mensonge le plus grossier colporté par les sectateurs microsoftiens est celui selon lequel un PC convenablement équipé de l’inénarrable Windows et du fourbi Office dont j’ai oublié le millésime car il change en permanence, fonctionnerait seul et sans assistance.
Le récit d’une journée ordinaire au royaume du Chapelier Fou contredit quelque peu cette idyllique vision du meilleur des mondes possible. Ce doit être une question de numéro de version, sans doute.
Mardi 8 heures
Le calme avant la tempête, je peux l’esprit en repos me consacrer à un projet qui me tient à coeur: émuler une calculette quatre opérations sur un Vax de la série 8000. Je tenterai l’inverse dès que j’aurai mené à bien cette partie.
Mardi 9 heures
Un premier coup de téléphone laconique, "Tu peux venir jeter un coup d’oeil, mon PC est bloqué", sous cette apparence anodine peut se dissimuler le cauchemar le plus absolu, les raisons qui peuvent amener un PC à se bloquer sont légions, la première étant d’appuyer sur le bouton marche. Je suis d’autant plus inquiet que mon client est un dingue de la vitesse. C’est un peu l’équivalent du chauffard, il parle du bus AGP là où les autres parlent de carburateur double corps, mais la démarche est la même, aller le plus vite possible en semant la terreur sur son passage. Profitant d’un instant d’égarement de son chef de service il a réussi à se faire payer le dernier Pentium à 333 Mhz, ce qui lui permet de gagner cinq secondes sur la mise en page de sa feuille de calcul. C’est comme on le voit une avancée considérable à la mesure de l’investissement consenti. Je le trouve un peu déprimé car on annonce déjà le Pentium à 400 Mhz ou plus et il contemple avec amertume ce qu’il considère déjà comme l’équivalent d’une caisse à savon.
J’essaye de le réconforter en lui disant qu’avec la bête qu’il possède il devrait éviter d’ouvrir deux fenêtres en même temps pour ne pas faire courants d’air. Une boutade bien innocente, c’est le côté Menie Grégoire de la profession, mais je sens bien qu’il n’y croit pas. Les grandes douleurs sont souvent au-delà des mots.
Mais revenons à nos moutons, PC bloqué. Effectivement, passé le démarrage tout ce que nous obtenons c’est un sablier désespérément figé, je suis tenté de répondre que c’est parfait pour faire des oeufs à la coque mais quelque chose dans son air égaré me dit que je ferais aussi bien de me taire. C’est alors que j’envisage du coin de l’oeil un CD-Rom offert par PC truc "Mesurez les performances de votre PC", eh oui ça ne sert à rien d’aller vite encore faut-il pouvoir l’exprimer en Business Graphics, WinMark 98, High End Disk WinMark 98 et autres CPUMark32, c’est requis pour humilier à l’heure du café les ploucs avec leurs Pentium 133.
Je lui demande si par le plus grand des hasards il n’aurait pas monté ce truc-là sur sa machine, je connais la réponse. Il est d’ailleurs mentionné en tout petit sur le CD que l’installation de cette suite de tests devrait être effectuée sur une machine quasi-vierge et pas sur un système normalement opérationnel, "cela pouvant provoquer des dysfonctionnements". Des "dysfonctionnements", tu l’as dit bouffi. Diagnostic: je t’envoie quelqu’un pour te remettre un système d’équerre, celui-ci étant parti en villégiature à la campagne pour une durée indéterminée. Le rendez-vous est pris pour la parution du prochain CD de tests de PC machin. Au suivant.
Mardi 10 heures
Juste le temps de constater le plantage d’un serveur NT. Quelqu’un a vraisemblablement éternué devant, c’est très sensible comme système. Bon, reset, redémarrage, la routine quoi. Deuxième coup de téléphone "Tu n’aurais pas cinq minutes des fois, il se passe parfois des choses curieuses sur ma machine". Connaissant mon correspondant la seule chose curieuse dans tout cela c’est le parfois, il est stupéfiant que ce ne soit pas toujours. C’est qu’il s’agit de la variété dit de "l’esthète taquin", épouvanté par l’uniformité il a installé sur sa machine tous les thèmes possibles, le pointeur de souris est un calamar, le sablier une horloge comtoise, l’économiseur d’écran qui se déclenche toutes les minutes est un jeu de baston intergalactique avec force sifflements et explosions. Car il a bien évidemment une carte son. C’est indispensable pour reproduire le rire de Johnny Hallyday selon les Guignols de l’info, rire qui accompagne les messages d’avertissement. Tout cela est un peu perturbant. Ayant de surcroît accès à l’Internet il a récupéré et installé tous les sharewares possibles, il n’y a plus aucune pièce d’origine sur sa machine, il a tout remplacé et il est seul à pouvoir s’en servir. Il est assez surprenant qu’il ne soit obligé de rebooter sa machine qu’une fois par heure.
Je suis peut-être injuste envers PetitMou. A l’intérieur de tout grand logiciel il en existe plusieurs petits qui ne demandent qu’à sortir, là c’est la grande évasion, il suffit de coller l’oreille contre le boîtier pour les entendre se carapater. Tout ce joli monde doit se battre en permanence pour prendre le contrôle du système. C’est un cas désespéré. Je m’en sors lâchement en lui disant d’aller récupérer sur http://www.crap.com la dernière version de son anti-virus / gestionnaire de fichiers / explorateur / compacteur / logiciel de sauvegarde / éditeur de textes / navigateur Internet, et me tire vite fait sans toucher à la souris de peur de déclencher un Tchernobyl dans sa machine. Au suivant.
Mardi 11 heures
De retour dans mon bureau je constate le plantage d’un autre serveur NT, par solidarité avec le premier sans doute. L’instinct grégaire ou le début d’un mouvement de revendications. A surveiller. Autre coup de téléphone, en provenance d’une espèce bien particulière, la variété qui se shoote à la presse informatique, on ne dira jamais assez les ravages que cela peut provoquer.
Stratège planétaire, il m’explique comment l’introduction de Java dans les entreprises va révolutionner la façon dont nous envisageons l’informatique. Comment Sun va bouffer Microsoft à condition qu’Oracle s’allie avec Apple et que Compaq ne vienne pas jouer les trouble-fête. Il me prédit la mort prochaine d’Intel victime de ses challengers, et écrasé sous son gigantisme. Au bout d’un moment atterré par toutes ces apocalypses à venir, je ne sais plus très bien où j’habite et c’est légèrement comateux que je raccroche en espérant ardemment que tout cela voudra bien patienter jusqu’à ma retraite.
Mardi 13 heures
Coup de téléphone angoissé en provenance d’une secrétaire, "Quand je lance mon Word avec un document que j’ai tapé hier, j’ai le message suivant : cette application va s’arrêter car elle a effectué une opération non conforme", je suis tenté de lui répondre qu’il s’agit là d’un fonctionnement normal de l’application, mais je m’abstiens. Son désarroi est sincère et la perte de plusieurs heures de travail ne porte pas à rire. Bon, en route vers de nouvelles aventures. Cette personne, charmante au demeurant, appartient à la catégorie de ceux qui considèrent l’introduction de l’informatique dans leur quotidien comme une calamité.
L’espèce de truc ronronnant qu’on lui a posé sur son bureau est, pour elle, visiblement habité par un esprit hostile et rebelle à toute collaboration avec le genre humain. Elle a bien essayé de l’apprivoiser en le banalisant, en installant un pot de fleurs sur le boîtier et la photo de ses gosses sur l’écran, mais rien n’y fait, habité d’une vie propre il s’ingénie à lui pourrir l’existence. Elle serait je crois soulagée si je suspendais des gousses d’ail et des crucifix au plafond et aspergeais sa machine d’eau bénite, c’est le côté chaman de la profession.
A la vingtième tentative je réussis à charger son document sans déclencher l’infamant message de vacances pour cause de non conformité des opérations effectuées par l’application, il s’agissait d’un tableau coupé par un saut de section, quelque chose de tellement grave selon Microsoft que cela méritait un plantage radical. Peut-être qu’une destruction totale de la machine aurait été plus appropriée, je les trouve un peu laxistes ces temps-ci. Problème corrigé. Au suivant.
Mardi 15 heures
De suivant il n’y en eut point ce jour-là, je terminais ma journée tranquillement entre deux reboot de serveur NT, et mes travaux sur la reconversion d’un Vax en calculette.
J’en étais à la soustraction, je ne désespérais pas d’arriver à la division à l’horizon 2005. J’aurai certainement besoin de 512 mégas de mémoire vive supplémentaires pour l’implémenter, c’est le directeur financier qui va encore râler.
C’est une certitude, demain amènera son nouveau lot de victimes. Si tous ces gens savaient qu’au fond je ne maîtrise guère plus qu’eux tout cela, que le métier est de bien peu de secours quand Word ou Excel ou que sais-je se bauge lamentablement, que le temps où une entreprise vivait sur des applications maison est définitivement révolu.
Bah je fais comme si je dominais, c’est ce qu’ils attendent de moi, c’est le côté charlatan du métier. Et puis ils ont au moins quelqu’un d’identifié à engueuler.
Quant à moi je m’endors tous les soirs en rêvant aux tortures que je ferais subir à Bill Gates s’il venait à me tomber sous la main. C’est le côté psychopathe du métier.
Michel Berthe, Service d’aéronomie du C.N.R.S. Juillet 1998
lundi 26 octobre 2009
Le blues de l'ingénieur système
J'ai retrouvé cette histoire (visiblement autobiographique), qui est assez succulente. A replacer dans le contexte de 1998, mais finalement, l'informatique n'a pas tellement changé depuis... Témoignage.
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jeudi 1 octobre 2009
vendredi 25 septembre 2009
Un client de perdu
Dans un salon de coiffure, une apprentie débordée décroche le téléphone.
Un homme demande si on fait la queue le samedi.
Réponse de la coiffeuse:
- Non, monsieur, on ne fait pas les épilations intégrales, ici!
Un homme demande si on fait la queue le samedi.
Réponse de la coiffeuse:
- Non, monsieur, on ne fait pas les épilations intégrales, ici!
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jeudi 10 septembre 2009
On change tout!
Une maman vient d'avoir son deuxième bébé. La nuit venue, il se met à pleurer. La maman se lève alors et dit:
- Il va falloir que j'aille le changer.
Le petit frère, entendant cela, s'adresse alors à la maman:
- Ho! oui, change-le et prends-en un autre qui pleure moins…
- Il va falloir que j'aille le changer.
Le petit frère, entendant cela, s'adresse alors à la maman:
- Ho! oui, change-le et prends-en un autre qui pleure moins…
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samedi 5 septembre 2009
Comment l'annoncer?
Un gamin regarde sa mère enceinte se dévêtir:
- Dis Maman, pourquoi tu as un gros ventre?
- Ça, lui répond sa maman, c'est parce que papa m'a donné un petit bébé.
Il sort de la chambre et s'en va retrouver son père pour lui demander:
- Papa, c'est vrai que tu as donné un petit bébé à maman?
- Oui, c’est vrai… lui répond tendrement son papa.
- Hé bien, elle l'a mangé!
- Dis Maman, pourquoi tu as un gros ventre?
- Ça, lui répond sa maman, c'est parce que papa m'a donné un petit bébé.
Il sort de la chambre et s'en va retrouver son père pour lui demander:
- Papa, c'est vrai que tu as donné un petit bébé à maman?
- Oui, c’est vrai… lui répond tendrement son papa.
- Hé bien, elle l'a mangé!
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samedi 15 août 2009
Un coup de trop
Dans un bar un gars s'adresse au barman et demande:
- Je voudrais un whisky pour moi, un pour le monsieur là-bas, un autre pour lui, là, et aussi un whisky pour toi!
Le barman s'exécute et tout le monde boit son verre, y compris le barman, mais au moment de payer, le gars fait:
- Non, je ne paie pas.
Alors le barman lui met une droite et lui crie:
- Cà, c'est pour t'apprendre à payer ta tournée, espèce de naze, et fous-moi le camp d'ici!
Le lendemain, le gars revient dans le même bar et commande cette fois deux verres de whisky pour cinq personnes plus lui-même et le barman.
Tout le monde descent les verres, mais au moment de payer, bien sûr, le gars ne veut rien savoir. Le barman très énervé sort de son bar, le tabasse copieusement et le met dehors.
Après plusieurs jours du même cinéma, le même gars (tout contusioné) revient encore dans le bar et demande:
- Un whisky pour moi, un whisky pour mon ami, un autre pour le mec là-bas, et aussi vous deux, là, et la table du fond tant qu'on y est.
Le barman s'étonne:
- Et moi, tu ne me propose pas de boire un verre?
Alors le gars lui répond:
- Non, toi, quand tu bois, tu te comporte mal.
- Je voudrais un whisky pour moi, un pour le monsieur là-bas, un autre pour lui, là, et aussi un whisky pour toi!
Le barman s'exécute et tout le monde boit son verre, y compris le barman, mais au moment de payer, le gars fait:
- Non, je ne paie pas.
Alors le barman lui met une droite et lui crie:
- Cà, c'est pour t'apprendre à payer ta tournée, espèce de naze, et fous-moi le camp d'ici!
Le lendemain, le gars revient dans le même bar et commande cette fois deux verres de whisky pour cinq personnes plus lui-même et le barman.
Tout le monde descent les verres, mais au moment de payer, bien sûr, le gars ne veut rien savoir. Le barman très énervé sort de son bar, le tabasse copieusement et le met dehors.
Après plusieurs jours du même cinéma, le même gars (tout contusioné) revient encore dans le bar et demande:
- Un whisky pour moi, un whisky pour mon ami, un autre pour le mec là-bas, et aussi vous deux, là, et la table du fond tant qu'on y est.
Le barman s'étonne:
- Et moi, tu ne me propose pas de boire un verre?
Alors le gars lui répond:
- Non, toi, quand tu bois, tu te comporte mal.
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lundi 10 août 2009
A mots couverts
C’est un petit garçon qui va voir son père pendant une réception et dit à haute voix:
- Papa j’veux faire pipi!
Là, le père un peu gêné lui dit tout bas:
- Non, il ne faut pas dire des choses comme ça en public. La prochaine fois tu diras: «Papa je veux chanter».
Le week-end suivant, le petit garçon en question va chez ses grand-parents... Il lui prend une envie pressante, mais se souvenant des paroles de son père, il dit:
- Grand-mère, je veux chanter!
- Non, ton grand-papa fait dodo.
- Mais grand-mère, je veux chanter!
- Bon, d’accord, mais fait ça doucement dans l'oreille...
- Papa j’veux faire pipi!
Là, le père un peu gêné lui dit tout bas:
- Non, il ne faut pas dire des choses comme ça en public. La prochaine fois tu diras: «Papa je veux chanter».
Le week-end suivant, le petit garçon en question va chez ses grand-parents... Il lui prend une envie pressante, mais se souvenant des paroles de son père, il dit:
- Grand-mère, je veux chanter!
- Non, ton grand-papa fait dodo.
- Mais grand-mère, je veux chanter!
- Bon, d’accord, mais fait ça doucement dans l'oreille...
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Gentillettes
lundi 3 août 2009
Précautions d'emplois
Au cas où vous auriez besoin de nouvelles preuves que la connerie repousse sans cesse ses limites, jetez donc un œil à ceci, relevé sur des notices d'emploi!
On ne nous prendrait pas un peu pour des cons?
Sur un savon DOVE:
Sur un tiramisu Tesco's:
Sur un pudding Marks & Spencer:
Sur le paquet d'un fer ROWENTA:
Sur un somnifère Nytol:
Sur un sèche-cheveux SEARS: On peut lire
Sur un sachet de FRITOS:
Sur un sirop pour la toux pour enfant:
Sur la plupart des guirlandes lumineuses de Noël:
Sur un robot de cuisine japonais:
Sur un paquet de cacahuètes Steinsbury:
Sur un paquet de biscuits apéritif American Airlines:
Et la meilleure pour la fin: sur une tronçonneuse suédoise:
On ne nous prendrait pas un peu pour des cons?
Sur un savon DOVE:
Utiliser comme un savon normal(C'est à dire?)
Sur un tiramisu Tesco's:
A consommer avant: voir ci-dessouset en dessous, juste à côté de la date limite de consommation:
Ne pas retourner(Trop tard, j'ai tout renversé?)
Sur un pudding Marks & Spencer:
Le produit sera chaud après avoir été réchauffé(ça, si tu l'avais pas dit...!)
Sur le paquet d'un fer ROWENTA:
Ne pas repasser les vêtements à même le corps(Pourtant cela ferait gagner pas mal de temps, non?)
Sur un somnifère Nytol:
Attention ce produit peut entraîner un état de somnolence(Et je le prends pourquoi, rappelez-moi?)
Sur un sèche-cheveux SEARS: On peut lire
Ne pas utiliser en dormant(Sans commentaire)
Sur un sachet de FRITOS:
Grand concours, nombreux prix. Gratuit sans obligation d'achat. Détails à l'intérieur du paquet.(Concours spécial pour couillons!?)
Sur un sirop pour la toux pour enfant:
Ne pas conduire ou utiliser de machine-outil après absorption(Je pense que l'on pourrait réduire énormément le taux des accidents sur les chantiers si on arrivait à réduire le nombre d'enfants de 5 ans qui conduisent un tractopelle alors qu'ils sont malades!)
Sur la plupart des guirlandes lumineuses de Noël:
Pour usage intérieur et extérieur uniquement(Oui, mais par rapport à quoi ?)
Sur un robot de cuisine japonais:
Ne doit pas être utilisé pour un autre usage(Là, il va falloir m'aider avec celle-là. Parce que franchement je suis assez dubitatif...)
Sur un paquet de cacahuètes Steinsbury:
Avertissement: contient des cacahuètes(Non! Sérieux?)
Sur un paquet de biscuits apéritif American Airlines:
Instruction:(Moi, Tarzan. Toi, Jane. Nous voyager avec Virgin Express.)
1. Ouvrir paquet
2. Manger biscuit
Et la meilleure pour la fin: sur une tronçonneuse suédoise:
Ne pas essayer d'arrêter la chaîne avec les mains ou les parties génitales(Parce qu'il y a eu beaucoup de cas???)
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Cons,
Gentillettes,
Véridiques
samedi 1 août 2009
Cours de Marketing
Exemples pratiques:
- Tu es à une soirée et tu vois une nana très attirante. Tu t'approches d'elle et tu lui dis: " Je suis un très bon coup."
Ça, c'est du Marketing Direct. - Tu es à une soirée avec un groupe de copains et vous voyez une nana très attirante. Un de tes amis s'approche d'elle et lui dit: "Tu vois ce garçon là bas, c'est un très bon coup."
Ça, c'est de la Publicité. - Tu es à une soirée et tu vois une nana très attirante. Tu lui demandes son numéro de téléphone. Le lendemain, tu l'appelles et tu lui dis: "Je suis un très bon coup."
Ça, c'est du Télémarketing. - Tu es à une soirée et tu vois une nana très attirante. Tu la reconnais. Tu t'approches d'elle, tu lui rafraîchis la mémoire et tu lui dis: "Tu te souviens que je suis un très bon coup?"
Ça, c'est du Customer Relationship Management. - Tu es à une soirée et tu vois une nana très attirante. Tu te lèves, tu arranges un peu tes vêtements, tu t'approches d'elle et tu lui sers un verre. Tu lui ouvres la porte. Lorsqu'elle part, tu ramasses son sac lorsqu'il tombe. Tu lui offres une cigarette et tu lui dis: "Je suis un très bon coup".
Ça, c'est des Relations Publiques. - Tu es à une soirée et tu vois une nana très attirante. Elle s'approche de toi et te dit: "J'ai entendu dire que tu es un très bon coup."
Ça, c'est du Branding, le pouvoir de la marque! - Tu es à une soirée et tu vois une super belle nana. Tu la mates avec des potes, tu fais des réflexions très fines, tu te bourres la gueule, tu ne fais rien du tout et tu rentres bredouille.
Ça, c'est la réalité du marché.
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Hommes
vendredi 17 juillet 2009
Au goût du jour
Tu sais que tu vis en 2009 quand:
1. Par accident, tu tapes ton mot de passe sur le micro-ondes
2. Ça fait des années que t'as pas joué au solitaire avec des vraies cartes
3. T'as une liste de 15 numéros de téléphone pour joindre une famille composée de 3 personnes
4. T'envoies un mail à ton collègue de bureau juste à côté du tien
5. T'as perdu le contact avec tes amis ou ta famille, parce qu'ils n'ont pas d'adresse e-mail
6. T'arrives chez toi après une longue journée de travail et tu réponds au téléphone comme si tu étais encore au bureau
7. Tu fais le zéro sur ton téléphone du domicile pour prendre la ligne
8. T'es à ton poste de travail depuis 4 ans mais t'as travaillé pour 3 entreprises différentes
10. Toutes les pubs télé ont une adresse web en bas de l'écran
11. Tu paniques si tu sors de chez toi sans portable et tu fais demi-tour pour le prendre
12. Tu te lèves le matin et la première chose que tu fais c'est de te connecter à internet avant même de prendre ton café
13. Tu inclines ta tête sur le côté pour sourire :)
14. T'es en train de lire ce texte et tu acquiesces et souris
15. Encore pire, tu sais déjà à qui tu vas renvoyer ce message
16. T'es trop occupé pour t'apercevoir qu'il n'y a pas de numéro 9 dans la liste
17. A l'instant, tu viens de parcourir le message pour vérifier qu'il n'y avait pas de numéro 9 dans la liste
ET MAINTENANT TU RIGOLES...
Allez, envoie ça à tes amis, t'en meurs d'envie !!!
1. Par accident, tu tapes ton mot de passe sur le micro-ondes
2. Ça fait des années que t'as pas joué au solitaire avec des vraies cartes
3. T'as une liste de 15 numéros de téléphone pour joindre une famille composée de 3 personnes
4. T'envoies un mail à ton collègue de bureau juste à côté du tien
5. T'as perdu le contact avec tes amis ou ta famille, parce qu'ils n'ont pas d'adresse e-mail
6. T'arrives chez toi après une longue journée de travail et tu réponds au téléphone comme si tu étais encore au bureau
7. Tu fais le zéro sur ton téléphone du domicile pour prendre la ligne
8. T'es à ton poste de travail depuis 4 ans mais t'as travaillé pour 3 entreprises différentes
10. Toutes les pubs télé ont une adresse web en bas de l'écran
11. Tu paniques si tu sors de chez toi sans portable et tu fais demi-tour pour le prendre
12. Tu te lèves le matin et la première chose que tu fais c'est de te connecter à internet avant même de prendre ton café
13. Tu inclines ta tête sur le côté pour sourire :)
14. T'es en train de lire ce texte et tu acquiesces et souris
15. Encore pire, tu sais déjà à qui tu vas renvoyer ce message
16. T'es trop occupé pour t'apercevoir qu'il n'y a pas de numéro 9 dans la liste
17. A l'instant, tu viens de parcourir le message pour vérifier qu'il n'y avait pas de numéro 9 dans la liste
ET MAINTENANT TU RIGOLES...
Allez, envoie ça à tes amis, t'en meurs d'envie !!!
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