Mieux vaux avoir la maladie de Parkinson que celle d'Alzheimer, car il est finalement préférable de renverser un peu sa bière... plutôt que d'oublier de la boire.
proverbe wallon

lundi 27 avril 2009

Passe-moi l'éponge

Deux blondes sous la douche:
- Passe moi un autre shampooing, s’il te plait!
- T'en a un à côté de toi...
- Je sais, mais celui là c'est pour cheveux secs et j'ai les cheveux mouillés!

Question de tours

C'est une blonde qui retrouve une de ses copines, blonde aussi:
- holalalalala , j'ai encore raté le permis!
- qu'est ce qui c'est passé?
- Je suis arrivé prés du rond-point et là comme l'indique le panneau 30, j'ai fait 30 fois le tour du rond-point.
- et tu t'es trompée de combien de tours?

Question de genre

Une blonde et une brune se promènent, quand soudain la blonde montre le ciel et hurle:
- Regarde, une avion!
- C'est pas une avion, mais un avion, lui répond la brune.
La blonde la regarde étonnée et lui dit:
- Et ben, t'as de bons yeux pour voir ça d'ici.

samedi 18 avril 2009

Sports d'hiver

Deux amies blondes arrivent dans une station de sports d'hiver. Dans le hall de l'hôtel est affiché le tableau d'enneigement des stations.
  • Megève: quinze centimètres, molle.
  • L'Alpe d'Huez: vingt centimètres, souple.
  • Méribel : trente centimètres, dure.
Alors une des filles s'approche du réceptionniste et lui demande:
- S'il vous plaît, vous pourriez m'indiquer le numéro de la chambre de Monsieur Méribel?

Ca laisse un froid

Deux blondes attendent aux portes du paradis après leur mort. La première demande à l'autre:
- Comment es-tu morte ?
- Je suis morte gelée.
- Ah, c'est horrible! Comment c'est de mourir gelée?
- Tu trembles, tu as mal aux doigts et aux orteils. Mais après un certain temps, tu deviens très calme, comme si tu t'endormais... Et toi, comment es-tu morte?
- Ah ! moi, j'ai eu une crise cardiaque. Je soupçonnais mon mari de me tromper, alors un jour j'ai décidé d'en avoir le cœur net. Je suis rentrée à la maison en plein après-midi et j'ai trouvé mon mari en train de regarder la télé… J'ai couru dans la chambre à coucher et je n'ai trouvé personne, puis au sous-sol à toute vitesse, personne ne s'y cachait non plus. Je suis montée au deuxième étage à toute allure, mais encore personne. Je suis finalement montée en trombe au grenier, et avant même d'y parvenir, j'ai fait une crise cardiaque et je suis morte.
La deuxième blonde dit alors:
- Quel malheur! Si seulement tu avais vérifié dans le congélateur, nous serions toutes les deux vivantes!

Coup double

Une blonde en larmes arrive au bureau et immédiatement son patron vient la voir:
- Mais que se passe t-il ma petite Charlotte?
Charlotte explique:
- Ce matin, juste avant de partir travailler, j'ai reçu un coup de fil qui m'annonçait la mort de ma mère.
Le patron propose immédiatement:
- Vous devriez rentrer chez vous et vous reposer ma petite Charlotte.
- Non, j'ai besoin de me changer les idées et c'est en travaillant que j'y parviendrai le mieux...
Quelques heures plus tard, le patron vient revoir son employée. Il la retrouve effondrée sur son bureau, pleurant toutes les larmes de son corps. Il demande:
- Ça ne va pas mieux ma petite Charlotte?
La blonde répond:
- C'est horrible... Je viens de recevoir un coup de fil de ma sœur, sa mère est morte aussi!

vendredi 17 avril 2009

Le dictionnaire du Diable

Ambrose Bierce (1842 – 1914) est passé à la postérité en tant qu’auteur du Dictionnaire du Diable. Les définitions cyniques et caustiques qu’il renferme résistent à l’épreuve du temps.
Voici quelques articles du Dictionnaire :

ABORIGENES. Personnes de moindre importance qui encombrent les paysages d'un pays nouvellement découvert. Ils cessent rapidement d'encombrer ; ils fertilisent le sol.
ACCOMPLISSEMENT. Mort de l’effort, et naissance du dégoût.
ADMIRATION. Façon polie de reconnaître une ressemblance entre autrui et nous-même.
ALLANT DE SOI. Evident pour nous-même et personne d’autre.
AMNISTIE. Magnanimité d'un pays envers des coupables qu'il serait trop onéreux de sanctionner.
ARDEUR. État particulier de l'amour sans expérience.
ASSISTE. Individu qui compte sur la générosité publique pour un soutien que vous-mêmes n'êtes pas en position de pouvoir obtenir.
AUTOSATISFACTION. Évaluation erronée.

BATAILLE. Manière de défaire avec les dents un noeud politique qui ne veut pas céder avec la langue.
BEAUTE. Pouvoir qui permet à la femme de charmer un amoureux et de terrifier un mari.
BONHEUR. Agréable sensation qui naît de la contemplation de la misère d'autrui.

CADAVRE. Produit fini dont nous sommes la matière première.
CALOMNIER. Attribuer malicieusement à quelqu'un les actions vicieuses que l'on n'a pas eu la tentation ou l'opportunité de commettre soi-même.
CANON. Instrument utilisé dans la rectification des frontières nationales.
CERVEAU. Appareil avec lequel nous pensons que nous pensons.
CHEMIN DE FER. Le plus important des dispositifs mécaniques qui nous permettent de nous déplacer de là où nous sommes à là où nous ne serons pas mieux.
CIEL. Endroit où les méchants cessent de vous assommer avec le bavardage de leurs affaires personnelles, et où les gentils écoutent avec attention tandis que vous exposez les vôtres.
CIRQUE. Endroit où les chevaux, les poneys et les éléphants sont autorisés à voir des hommes, des femmes et des enfants se conduire comme des idiots.
COUARD. Celui qui, dans une situation critique, pense avec ses jambes.
COMESTIBLE. Susceptible d'être mangé et digéré, comme un ver pour un crapaud, un crapaud pour un serpent, un serpent pour un cochon, un cochon pour l'homme et l'homme pour le ver.
COMMISSAIRE-PRISEUR. Individu proclamant avec un marteau qu’il vient de vider une bourse avec sa langue.
CONSOLATION. Lorsque l'on constate qu'un homme meilleur est plus infortuné que soi.
CONSULTER. Rechercher l'approbation d'autrui pour un projet déjà bien arrêté.
CRITIQUES. L'une des nombreuses méthodes qu'affectionnent les imbéciles pour perdre leurs amis.
CYNIQUE. Grossier personnage dont la vision déformée voit les choses comme elles sont, et non comme elles devraient être.

DEBAUCHE. Personne qui s'est mise de si bonne heure à la poursuite du plaisir qu'elle a eu l'infortune de le rattraper.
DESTINEE. Justification du Tyran pour ses crimes, excuse de l'imbécile pour ses échecs.
DEUX FOIS. Une de trop.

EGOÏSTE. Dénué de respect pour l'égoïsme des autres. Personne de goût médiocre, plus intéressée par elle-même que par moi.
ELECTEUR. Celui qui jouit du privilège sacré de voter pour l’homme choisi par un autre.
ÉLOQUENCE. Art de convaincre les imbéciles par la parole de ce que le cheval blanc d'Henri IV est effectivement blanc. Cela inclut le talent de prouver que le cheval blanc est également de n'importe quelle autre couleur.
ÉMANCIPATION. Changement de tutelle de la tyrannie d'autrui au despotisme de soi-même.
ERUDITION. Poussière tombée d’un livre dans un crâne vide.
EXCUSER (S'). Poser les fondations d'une future offense.

FAIRE PLAISIR. Poser les fondations d'une structure de contrainte.
FELICITATIONS. Politesse de la jalousie.
FIDELITE. Vertu particulière de ceux qui sont sur le point d’être trahis.
FOU. Atteint d'un haut degré d'indépendance intellectuelle ; qui ne se conforme pas aux standards de la pensée, de la parole et de l'action, déterminés par des magisters à partir de l'observation d'eux-mêmes ; qui diffère de la majorité ; en résumé, inhabituel. Il est à remarquer que les gens que l'on déclare fous le sont par des autorités qui n'ont pas à apporter la preuve qu'elles sont elles-mêmes parfaitement saines.

HABITUDES. Entraves pour les hommes libres.

IMAGINATION. Entrepôt d'idées dont le poète et le menteur sont copropriétaires.
IMMIGRANT. Individu mal informé qui pense qu'un pays est meilleur qu'un autre.
IMPIETE. Votre irrévérence envers mon dieu.
IMPUNITE. Richesse.
INSURRECTION. Révolution qui a échoué. Tentative infructueuse pour substituer le désordre à un mauvais gouvernement.

JOURNALISTE. Écrivain qui tente de trouver sa voie dans la vérité, et qui la disperse dans une tempête de mots.

KILT. Costume quelquefois porté par les Écossais en Amérique, et par les Américains en Écosse.

LOGIQUE. Art de penser et de raisonner en strict accord avec les limitations et les incapacités de l'humaine incompréhension.
LONGEVITE. Prolongation peu commune de la crainte de la mort.

MARIAGE. État ou condition d'une communauté comportant un maître, une maîtresse et deux esclaves, l'ensemble ne faisant que deux personnes.
MEDIRE. Faire le portrait d'un homme comme il est, quand il n'est pas là
MINISTRE. Personne qui agit avec un grand pouvoir et une faible responsabilité.

NOCES. Cérémonie dans laquelle deux personnes s'engagent à devenir une, une s'engage à devenir rien du tout, et rien ne s'engage à devenir supportable.

OPERA. [...] L'acteur singe l'humain - au moins dans son aspect ; Le chanteur d'opéra singe le singe.

PAIX. Dans les affaires internationales, période de duperie entre deux périodes de combats.
PANTHEISME. Doctrine selon laquelle tout est Dieu, en contradiction formelle avec celle selon laquelle Dieu est tout.
PARESSE. Suspension d'activité tout à fait injustifiée chez un subalterne.
PATIENCE. Forme mineure de désespoir, déguisée en vertu.
PAUVRE. Individu qui avait mis sa confiance dans le soutien de ses amis.
PEINTURE. Art de protéger des surfaces planes contre les intempéries tout en les exposant à la critique.
PHILOSOPHIE. Route comportant de nombreuses voies et qui s'étend de nulle part à rien.
PLAGIER. Emprunter la pensée et le style d'un autre écrivain que l'on a jamais, jamais lu.
PLEBISCITE. Vote populaire destiné à bien établir l'autorité du souverain.
POLITIQUE. Lutte d'intérêts déguisés en débat de grands principes. Conduite d'affaires publiques pour un avantage privé.
PREJUGE. Opinion qui se promène sans moyen visible de transport.
PRESAGE. Signe que quelque chose arrivera si rien ne se passe.
PRIER. Demander que les lois de l'univers soient annulées en faveur d'un unique pétitionnaire, indigne de son propre aveu.
PRIX. Valeur d’un objet, plus une somme raisonnable pour l’usure subie par la conscience en le demandant.

RASEUR. Personne qui vous parle quand vous souhaitez qu'elle écoute.
RECONSIDERER. Chercher une justification pour une décision déjà prise.
RUSE. Ce qui tient lieu de cervelle aux imbéciles.

SPECIALISTE. Celui qui sait tout sur quelque chose et rien sur tout le reste.
SECOURIR. Faire un ingrat.
SEUL. En mauvaise compagnie.
SORCIERE. 1/Horrible et repoussante vieille femme, en perverse activité avec le diable. 2/Belle et attirante jeune personne, dont les perverses activités dépassent le diable.
SYLLOGISME. Formulation logique consistant en une affirmation majeure et une affirmation mineure, et une incohérente.
Proposition Majeure : Soixante hommes peuvent faire un ouvrage en soixante fois moins de temps qu'un seul homme.
Proposition Mineure : Un homme peut creuser un trou pour un poteau en soixante seconde ; donc –
Conclusion : Soixante hommes peuvent creuser un trou pour un poteau en une seconde.
Cela peut prendre le nom de syllogisme arithmétique, dans lequel, en combinant la logique et la mathématique, nous jouissons d'une double certitude et sommes deux fois comblés de bonheur.

TELEPHONE. Invention du Diable qui annule certains des avantages que l’on trouve à tenir à distance une personne désagréable.
TRAVAIL. L'un des processus selon lequel A gagne des biens pour B.

VENERATION. Attitude spirituelle d'un homme à l'égard de Dieu, et d'un chien à l'égard de l'homme
VIEILLESSE. Période de la vie où nous transigeons avec les vices que nous continuons à chérir, tout en repoussant avec horreur ceux que nous n'avons plus la faculté de commettre.
VIOLON. Instrument destiné à chatouiller les oreilles de l’homme par le frottement de la queue d’un cheval sur les boyaux d'un chat.
VOISIN. Personne qu'on nous demande d'aimer comme nous-mêmes, et qui fait tout ce qu'il peut pour nous faire désobéir.

ZELE. Trouble nerveux affectant les êtres jeunes et inexpérimentés.

lundi 6 avril 2009

Mauvais sens

C'est une blonde qui va a la pharmacie s'acheter une boite de suppositoires. Lorsqu'elle arrive chez elle, elle en mange un, et finalement avale toute la boite… 
Le lendemain, elle retourne a la pharmacie et achète une autre boite, puis des qu'elle arrive chez elle, elle les avale tous… Et ainsi de suite les quatre jours suivants.
Le cinquième jour elle demande au pharmacien une autre boite de suppositoires. Alors ce dernier ne peut s'empêcher de lui dire:
- Voyons madame, est-ce que vous les mangez vos suppositoires?
Et la blonde répond d'un ton méprisant:
- Non, je me les fourre dans le cul!

Souffler n'est pas jouer

Au centre commercial, une blonde remarque une grosse bosse sur la portière de sa voiture. Découragée, elle se demande ce qu'elle devrait faire. C'est alors qu'un jeune homme, qui passait près d'elle, lui conseille de souffler dans le tuyau d'échappement afin de faire une poussée d'air et faire sortir la bosse.
Or la blonde ne saisit pas que c'est une blague et se met à souffler dans le tuyau d'échappement!
Pendant qu'elle soufflait dans le tuyau, une autre blonde s'approche:
- Que fais-tu ?
- J’essaye de débosseler la portière de la voiture.
- T’es nulle, ça marchera jamais!
- Ah non? Et pourquoi ?
- Parce que les vitres sont ouvertes, pauvre conne!

samedi 4 avril 2009

Pas folle, la blonde

Une rousse, une brune et une blonde se retrouvent sur le toit d'un édifice en feu. Les pompiers ne sont pas encore arrivés, mais une bande de jeunes du quartier se sont réunis pour aider les malheureuses. Ils sont en bas et tiennent une grande couverture blanche, bien tendue et crient:
 - Sautez! Sautez sur la couverture!
La brune saute, mais juste avant qu'elle ne touche la couverture, les jeunes l'enlèvent et paf! La brune s'écrase sur le sol. Les jeunes se remettent en position et crient encore:
- Sautez! Sautez! On va vous rattraper!
- Pas question! crie la rousse. Vous allez enlever la couverture et je vais me casser la figure sur le sol!
- Non, non... Ne t'en fais pas! Nous avons fait ça parce que nous détestons les brunes... Pas de problème pour les rousses… On les aime bien!
La rousse saute et juste avant qu'elle ne touche la couverture, les jeunes l'enlèvent et paf! La rousse s'écrase sur le sol. 
Les jeunes rigolent et se replacent en position, la couverture bien tendue et crient à la blonde maintenant seule au sommet de l'édifice:
- Saute! Saute sur la couverture!
- Pas question! réplique la blonde. J'ai vu ce que vous avez fait pour la rousse et la brune...
- Ne t'en fais pas, s'écrient les jeunes. Nous aimons les blondes, nous n'enlèverons pas la couverture.
- Ecoutez, vous n'arriverez pas à me convaincre après ce que vous avez fait... Je suis peut-être blonde, mais je ne suis pas folle! Si vous voulez que je saute, placez la couverture par terre et reculez-vous d'une dizaine de pieds  pour que je sois bien certaine que personne n'y touche!

Peut mieux faire

Une blonde, qui en avait ras-le-bol d'entendre des histoires de blondes dans lesquelles elles passent pour des ignares, décide de changer sa couleur de cheveux. Un jour, elle se fait teindre en brune, et toute satisfaite, elle retourne chez elle. 
Sur le chemin du retour, elle s'arrête car un berger fait traverser la route a ses moutons. Très joyeuse à la vue de ces mignonnes petites bêtes, elle décide de sortir de son véhicule et de parler au berger:
- Bonjour monsieur, j'ai une proposition a vous faire!
- Je t'écoute mon enfant, répondit le berger.
- Si je devine le nombre exact de moutons que vous possédez, vous m'en donnez un de mon choix?
- D'accord...
Notre nouvelle brune dit alors le premier chiffre auquel elle pense: « 87. »
Le berger, tout surpris, lui annonça qu'elle avait raison et dit: 
- Nous avons fait un marché et je tiendrai ma promesse.

La fille décide alors, après une très longue réflexion, de prendre le plus mignon, enjoué et affectueux. Elle monte donc dans sa voiture avec l’animal sous le bras. Juste avant de partir le berger lui dit:
- Excuse-moi, mais… j’ai également une proposition a te faire!
- Oui, bien sur!
- Si je devine ta vraie couleur de cheveux, est-ce que tu peux me redonner mon chien?