Un couple est invité à une soirée costumée. Juste au moment de partir la femme est prise d'une violente migraine, et elle dit à son mari d'aller à la fête sans elle. Le mari enfile alors son déguisement et s'en va, tandis que la femme va se coucher.
Après avoir dormi un peu, elle se réveille en pleine forme. Elle décide alors d'aller rejoindre son mari à la fête, mais se dit qu'elle va le surprendre en se déguisant avec un autre costume que celui qu'elle avait prévu.
Dès son arrivée à la fête, elle repère son mari : il est en train de danser avec une fille, puis encore une autre, puis une autre encore. Elle veut en savoir plus, et voir jusqu'où il est capable d'aller. Dans la cohue, elle l'aborde et l'invite à danser.
Sans la reconnaître, il lui susurre à l'oreille qu'ils pourraient s'isoler un petit peu, ce qu'ils font en allant directement faire l'amour dans un des recoins de la salle. L'affaire faite, la femme s'en va précipitamment et rentre chez elle.
Le mari rentre un peu plus tard, et sa femme l'attend ferme derrière la porte :
- Alors ! Comment était la fête ?
Il répond :
- Ce n'était pas drôle sans toi chérie...
- Je ne te crois pas, je suis sûre que tu as bien rigolé !
- Non je t'assure. Quand je suis arrivé, il n'y avait pas d'ambiance, alors avec quelques gars qui étaient là, on a décidé d'aller jouer aux cartes au bistrot voisin.
- Ah ? vraiment ?
- Oui, par contre, j'ai passé mon costume à un ami qui n'en avait pas, et il m'a téléphoné pour me remercier : il est tombé sur une sacrée salope et il parait qu'il s'est bien régalé !
lundi 31 mars 2008
lundi 10 mars 2008
Vidange
Durant une visite dans un institut psychiatrique, un visiteur demande au directeur sur quel critère on se base pour déterminer si un patient doit être interné.
- Eh bien, nous emplissons une baignoire d'eau, puis nous offrons une cuillère, une tasse et un seau au patient en lui demandant de vider la baignoire.
- Ah, je comprends, fait le visiteur, une personne normale choisira évidemment le seau parce qu'il est plus gros que la cuillère ou la tasse.
- Non ! répond le directeur. Une personne normale retirera le bouchon du bain. Désirez-vous la télé dans votre chambre ?
- Eh bien, nous emplissons une baignoire d'eau, puis nous offrons une cuillère, une tasse et un seau au patient en lui demandant de vider la baignoire.
- Ah, je comprends, fait le visiteur, une personne normale choisira évidemment le seau parce qu'il est plus gros que la cuillère ou la tasse.
- Non ! répond le directeur. Une personne normale retirera le bouchon du bain. Désirez-vous la télé dans votre chambre ?
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Gentillettes
Rusée
Sœur Marie et Sœur Léonie, alors qu'elles retournaient tranquillement au couvent en traversant le parc, se retrouvent suivies par un individu suspect. Elles ont beau presser le pas, l'homme les talonne et se trouve bientôt sur elles.
- Sœur Marie, nous sommes encore loin du couvent et cet homme cherche manifestement à nous nuire ! Qu'allons-nous devenir?
- La seule chose à faire, Sœur Léonie, est de nous séparer. Vous allez de ce côté, et je vais par là. Il ne pourra pas nous suivre toutes les deux!
Le plan fonctionne bien, et l'homme choisit de suivre Sœur Marie. Sœur Léonie arrive enfin au couvent et s'inquiète de ce qui a pu arriver à Sœur Marie, lorsque celle-ci arrive, toute essoufflée:
- Sœur Marie! grâce à Dieu vous êtes là! Racontez-moi ce qui s'est passé!
- J'ai commencé à courir... aussi vite que je pouvais... mais il s'est mis à courir... aussi et il m'a rattrapée!
- Oh mon Dieu! Et qu'avez-vous fait?
- La seule chose logique... à faire. J'ai soulevé ma robe.
- Oh ma sœur ! et l'homme qu'a-t-il fait?
- Il a baissé son pantalon, bien sûr!
- Oh non! Et que s'est-il passé alors?
- Rien: avec la robe levée, je cours plus vite qu'un homme avec le pantalon baissé!
- Sœur Marie, nous sommes encore loin du couvent et cet homme cherche manifestement à nous nuire ! Qu'allons-nous devenir?
- La seule chose à faire, Sœur Léonie, est de nous séparer. Vous allez de ce côté, et je vais par là. Il ne pourra pas nous suivre toutes les deux!
Le plan fonctionne bien, et l'homme choisit de suivre Sœur Marie. Sœur Léonie arrive enfin au couvent et s'inquiète de ce qui a pu arriver à Sœur Marie, lorsque celle-ci arrive, toute essoufflée:
- Sœur Marie! grâce à Dieu vous êtes là! Racontez-moi ce qui s'est passé!
- J'ai commencé à courir... aussi vite que je pouvais... mais il s'est mis à courir... aussi et il m'a rattrapée!
- Oh mon Dieu! Et qu'avez-vous fait?
- La seule chose logique... à faire. J'ai soulevé ma robe.
- Oh ma sœur ! et l'homme qu'a-t-il fait?
- Il a baissé son pantalon, bien sûr!
- Oh non! Et que s'est-il passé alors?
- Rien: avec la robe levée, je cours plus vite qu'un homme avec le pantalon baissé!
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