Mieux vaux avoir la maladie de Parkinson que celle d'Alzheimer, car il est finalement préférable de renverser un peu sa bière... plutôt que d'oublier de la boire.
proverbe wallon

lundi 26 octobre 2009

Le blues de l'ingénieur système

J'ai retrouvé cette histoire (visiblement autobiographique), qui est assez succulente. A replacer dans le contexte de 1998, mais finalement, l'informatique n'a pas tellement changé depuis... Témoignage.

Je suis ingénieur système, je sais je ne devrais pas m’en vanter.

Lorsqu’on me demande quel est mon métier il m’arrive de plus en plus souvent de répondre "je suis dans l’informatique". Cette vague formulation a au moins le mérite de m’éviter la lueur de haine méprisante qui apparaît instantanément dans l’oeil de l’interlocuteur le mieux disposé au simple énoncé de mes coupables occupations. Je suis lâche. La prochaine fois je répondrai tueur à gages, le relâchement des moeurs étant ce qu’il est, cela devrait moins choquer.

C’est un métier gratifiant à bien des points de vue, c’est vraisemblablement le seul où le néophyte total, celui qui vient d’ouvrir son premier carton d’ordinateur, se sent en mesure de vous expliquer votre métier dans le quart d’heure qui suit le montage de sa bécane.
A ma connaissance, conduire une voiture ne transforme personne en mécanicien, pas plus que raboter une porte ne fait de vous un ébéniste, mais taper sur un clavier fait de tout un chacun un informaticien. On n’arrête pas le progrès.

N’allez surtout pas croire que je veux garder pour moi les clés du savoir et en tenir éloigné le vulgum. Que je regrette le temps où les ingénieurs système détenaient le pouvoir abrités derrière leurs incantations absconses. Nenni. Bien au contraire, étant d’un naturel assez paresseux, pour ne pas dire d’une fainéantise crasse, je préfère de très loin un utilisateur qui se débrouille sans moi. Mais je reste persuadé qu’informaticien, c’est aussi un métier.

Par contre je regrette -parfois- le temps où le métier consistait à surveiller un Vax, ceux qui ont connu cela savent à quel point c’était reposant, ou alors à rebooter une station Unix tous les trente-six du mois, pour justifier son existence.

Avec l’arrivée des PC et surtout de Windows nous sommes entrés de plain-pied dans ce que l’on pourrait appeler l’ère du Chapelier Fou, c’est-à-dire l’irruption de l’irrationnel dans ce qu’il a de plus poétique et de moins maîtrisable au beau milieu d’un monde jusque là bien tenu. En vertu d’un darwinisme élémentaire il a bien fallu s’adapter. Aujourd’hui être ingénieur système dans le monde merveilleux de PetitMou, c’est être un hybride monstrueux, un mélange aussi subtil qu’indéfinissable de chaman, de Ménie Grégoire, de Dédé la Bricole, de Bobologue, de charlatan et de psychopathe.

Je ne remercierai jamais assez Bill Gates pour avoir transformé un métier relativement terne et basé sur une approche bêtement technique et rigoureuse des faits, en challenge quotidien, nécessitant une remise en question permanente à l’échelle du quart d’heure.
Quoi de plus stimulant sinon de savoir que résoudre un problème ne viendra en aucune façon enrichir ce qu’il est convenu d’appeler l’expérience, puisque le même problème nécessitera lorsqu’il se posera à nouveau une solution radicalement différente. On évite ainsi la sclérose intellectuelle consécutive aux automatismes.

Résoudre un problème nécessite une imagination à côté de laquelle le récit d’un trip sous champignons hallucinogènes pourrait passer pour le compte-rendu de l’assemblée générale des actionnaires de la Société Nouvelle des Aciéries Mouchabeuf. Le cartésianisme n’est pas un atout mais un grave handicap vous empêchant d’aborder les hypothèses les plus farfelues. Et il faut bien cela quand après avoir éliminé les causes raisonnables de dysfonctionnement vous êtes amené à envisager le reste, qui se situe généralement tout de suite entre les histoires de petit lutin et la quatrième dimension. La seule chose que je me refuse encore à pratiquer c’est l’imposition des mains et le voyage à Lourdes, plus par réaction de mécréant que par doute quant à l’efficacité des méthodes en question. Je sens qu’avec l’arrivée de Windows 98 il va me falloir opérer une révision déchirante quand à mes convictions profondes.

Quand je pense que certains recherchent les paradis artificiels, et que l’on me paye pour être en état perpétuel d’hallucination. La vie est bien injuste, allez. Tout cela serait finalement bien monotone s’il n’y avait l’utilisateur, car il existe l’utilisateur, c’est vous et moi. Victime d’une intoxication à l’échelle planétaire, d’un gigantesque et collectif lavage de cerveau il s’imagine qu’il va pouvoir tirer quelque chose de sa bécane, être productif, voire même dans les cas les plus graves envisager un retour sur investissement.
Aujourd’hui l’utilisateur perverti par des slogans pernicieux du style "Jusqu’où irez-vous?" exige que ça marche, et c’est bien là où tout se gâte, le décalage entre cette légitime attente et ce que l’illuminé de Redmond est capable d’apporter me déprime. "Jusqu’où irez-vous?", jusqu’à l’asile le plus proche sans doute.

Comment voulez-vous qu’un truc qui est à un système d’exploitation ce que Mireille Mathieu est à Edith Piaf, ce bricolage improbable écrit avec les pieds par une nuée de pervers schizoïdes puisse fonctionner?
Le mensonge le plus grossier colporté par les sectateurs microsoftiens est celui selon lequel un PC convenablement équipé de l’inénarrable Windows et du fourbi Office dont j’ai oublié le millésime car il change en permanence, fonctionnerait seul et sans assistance.
Le récit d’une journée ordinaire au royaume du Chapelier Fou contredit quelque peu cette idyllique vision du meilleur des mondes possible. Ce doit être une question de numéro de version, sans doute.

Mardi 8 heures
Le calme avant la tempête, je peux l’esprit en repos me consacrer à un projet qui me tient à coeur: émuler une calculette quatre opérations sur un Vax de la série 8000. Je tenterai l’inverse dès que j’aurai mené à bien cette partie.

Mardi 9 heures
Un premier coup de téléphone laconique, "Tu peux venir jeter un coup d’oeil, mon PC est bloqué", sous cette apparence anodine peut se dissimuler le cauchemar le plus absolu, les raisons qui peuvent amener un PC à se bloquer sont légions, la première étant d’appuyer sur le bouton marche. Je suis d’autant plus inquiet que mon client est un dingue de la vitesse. C’est un peu l’équivalent du chauffard, il parle du bus AGP là où les autres parlent de carburateur double corps, mais la démarche est la même, aller le plus vite possible en semant la terreur sur son passage. Profitant d’un instant d’égarement de son chef de service il a réussi à se faire payer le dernier Pentium à 333 Mhz, ce qui lui permet de gagner cinq secondes sur la mise en page de sa feuille de calcul. C’est comme on le voit une avancée considérable à la mesure de l’investissement consenti. Je le trouve un peu déprimé car on annonce déjà le Pentium à 400 Mhz ou plus et il contemple avec amertume ce qu’il considère déjà comme l’équivalent d’une caisse à savon.
J’essaye de le réconforter en lui disant qu’avec la bête qu’il possède il devrait éviter d’ouvrir deux fenêtres en même temps pour ne pas faire courants d’air. Une boutade bien innocente, c’est le côté Menie Grégoire de la profession, mais je sens bien qu’il n’y croit pas. Les grandes douleurs sont souvent au-delà des mots.
Mais revenons à nos moutons, PC bloqué. Effectivement, passé le démarrage tout ce que nous obtenons c’est un sablier désespérément figé, je suis tenté de répondre que c’est parfait pour faire des oeufs à la coque mais quelque chose dans son air égaré me dit que je ferais aussi bien de me taire. C’est alors que j’envisage du coin de l’oeil un CD-Rom offert par PC truc "Mesurez les performances de votre PC", eh oui ça ne sert à rien d’aller vite encore faut-il pouvoir l’exprimer en Business Graphics, WinMark 98, High End Disk WinMark 98 et autres CPUMark32, c’est requis pour humilier à l’heure du café les ploucs avec leurs Pentium 133.
Je lui demande si par le plus grand des hasards il n’aurait pas monté ce truc-là sur sa machine, je connais la réponse. Il est d’ailleurs mentionné en tout petit sur le CD que l’installation de cette suite de tests devrait être effectuée sur une machine quasi-vierge et pas sur un système normalement opérationnel, "cela pouvant provoquer des dysfonctionnements". Des "dysfonctionnements", tu l’as dit bouffi. Diagnostic: je t’envoie quelqu’un pour te remettre un système d’équerre, celui-ci étant parti en villégiature à la campagne pour une durée indéterminée. Le rendez-vous est pris pour la parution du prochain CD de tests de PC machin. Au suivant.

Mardi 10 heures
Juste le temps de constater le plantage d’un serveur NT. Quelqu’un a vraisemblablement éternué devant, c’est très sensible comme système. Bon, reset, redémarrage, la routine quoi. Deuxième coup de téléphone "Tu n’aurais pas cinq minutes des fois, il se passe parfois des choses curieuses sur ma machine". Connaissant mon correspondant la seule chose curieuse dans tout cela c’est le parfois, il est stupéfiant que ce ne soit pas toujours. C’est qu’il s’agit de la variété dit de "l’esthète taquin", épouvanté par l’uniformité il a installé sur sa machine tous les thèmes possibles, le pointeur de souris est un calamar, le sablier une horloge comtoise, l’économiseur d’écran qui se déclenche toutes les minutes est un jeu de baston intergalactique avec force sifflements et explosions. Car il a bien évidemment une carte son. C’est indispensable pour reproduire le rire de Johnny Hallyday selon les Guignols de l’info, rire qui accompagne les messages d’avertissement. Tout cela est un peu perturbant. Ayant de surcroît accès à l’Internet il a récupéré et installé tous les sharewares possibles, il n’y a plus aucune pièce d’origine sur sa machine, il a tout remplacé et il est seul à pouvoir s’en servir. Il est assez surprenant qu’il ne soit obligé de rebooter sa machine qu’une fois par heure.
Je suis peut-être injuste envers PetitMou. A l’intérieur de tout grand logiciel il en existe plusieurs petits qui ne demandent qu’à sortir, là c’est la grande évasion, il suffit de coller l’oreille contre le boîtier pour les entendre se carapater. Tout ce joli monde doit se battre en permanence pour prendre le contrôle du système. C’est un cas désespéré. Je m’en sors lâchement en lui disant d’aller récupérer sur http://www.crap.com la dernière version de son anti-virus / gestionnaire de fichiers / explorateur / compacteur / logiciel de sauvegarde / éditeur de textes / navigateur Internet, et me tire vite fait sans toucher à la souris de peur de déclencher un Tchernobyl dans sa machine. Au suivant.

Mardi 11 heures
De retour dans mon bureau je constate le plantage d’un autre serveur NT, par solidarité avec le premier sans doute. L’instinct grégaire ou le début d’un mouvement de revendications. A surveiller. Autre coup de téléphone, en provenance d’une espèce bien particulière, la variété qui se shoote à la presse informatique, on ne dira jamais assez les ravages que cela peut provoquer.
Stratège planétaire, il m’explique comment l’introduction de Java dans les entreprises va révolutionner la façon dont nous envisageons l’informatique. Comment Sun va bouffer Microsoft à condition qu’Oracle s’allie avec Apple et que Compaq ne vienne pas jouer les trouble-fête. Il me prédit la mort prochaine d’Intel victime de ses challengers, et écrasé sous son gigantisme. Au bout d’un moment atterré par toutes ces apocalypses à venir, je ne sais plus très bien où j’habite et c’est légèrement comateux que je raccroche en espérant ardemment que tout cela voudra bien patienter jusqu’à ma retraite.

Mardi 13 heures
Coup de téléphone angoissé en provenance d’une secrétaire, "Quand je lance mon Word avec un document que j’ai tapé hier, j’ai le message suivant : cette application va s’arrêter car elle a effectué une opération non conforme", je suis tenté de lui répondre qu’il s’agit là d’un fonctionnement normal de l’application, mais je m’abstiens. Son désarroi est sincère et la perte de plusieurs heures de travail ne porte pas à rire. Bon, en route vers de nouvelles aventures. Cette personne, charmante au demeurant, appartient à la catégorie de ceux qui considèrent l’introduction de l’informatique dans leur quotidien comme une calamité.
L’espèce de truc ronronnant qu’on lui a posé sur son bureau est, pour elle, visiblement habité par un esprit hostile et rebelle à toute collaboration avec le genre humain. Elle a bien essayé de l’apprivoiser en le banalisant, en installant un pot de fleurs sur le boîtier et la photo de ses gosses sur l’écran, mais rien n’y fait, habité d’une vie propre il s’ingénie à lui pourrir l’existence. Elle serait je crois soulagée si je suspendais des gousses d’ail et des crucifix au plafond et aspergeais sa machine d’eau bénite, c’est le côté chaman de la profession.
A la vingtième tentative je réussis à charger son document sans déclencher l’infamant message de vacances pour cause de non conformité des opérations effectuées par l’application, il s’agissait d’un tableau coupé par un saut de section, quelque chose de tellement grave selon Microsoft que cela méritait un plantage radical. Peut-être qu’une destruction totale de la machine aurait été plus appropriée, je les trouve un peu laxistes ces temps-ci. Problème corrigé. Au suivant.

Mardi 15 heures
De suivant il n’y en eut point ce jour-là, je terminais ma journée tranquillement entre deux reboot de serveur NT, et mes travaux sur la reconversion d’un Vax en calculette.
J’en étais à la soustraction, je ne désespérais pas d’arriver à la division à l’horizon 2005. J’aurai certainement besoin de 512 mégas de mémoire vive supplémentaires pour l’implémenter, c’est le directeur financier qui va encore râler.

C’est une certitude, demain amènera son nouveau lot de victimes. Si tous ces gens savaient qu’au fond je ne maîtrise guère plus qu’eux tout cela, que le métier est de bien peu de secours quand Word ou Excel ou que sais-je se bauge lamentablement, que le temps où une entreprise vivait sur des applications maison est définitivement révolu.
Bah je fais comme si je dominais, c’est ce qu’ils attendent de moi, c’est le côté charlatan du métier. Et puis ils ont au moins quelqu’un d’identifié à engueuler.

Quant à moi je m’endors tous les soirs en rêvant aux tortures que je ferais subir à Bill Gates s’il venait à me tomber sous la main. C’est le côté psychopathe du métier.

Michel Berthe, Service d’aéronomie du C.N.R.S. Juillet 1998

jeudi 1 octobre 2009

Pénurie de masques

L'épidémie arrive... et les masques peuvent venir à manquer! Certains ont la solution:


vendredi 25 septembre 2009

Un client de perdu

Dans un salon de coiffure, une apprentie débordée décroche le téléphone.
Un homme demande si on fait la queue le samedi.
Réponse de la coiffeuse:
- Non, monsieur, on ne fait pas les épilations intégrales, ici!

jeudi 10 septembre 2009

On change tout!

Une maman vient d'avoir son deuxième bébé. La nuit venue, il se met à pleurer. La maman se lève alors et dit:
- Il va falloir que j'aille le changer.
Le petit frère, entendant cela, s'adresse alors à la maman:
- Ho! oui, change-le et prends-en un autre qui pleure moins…

samedi 5 septembre 2009

Comment l'annoncer?

Un gamin regarde sa mère enceinte se dévêtir:
- Dis Maman, pourquoi tu as un gros ventre?
- Ça, lui répond sa maman, c'est parce que papa m'a donné un petit bébé.
Il sort de la chambre et s'en va retrouver son père pour lui demander:
- Papa, c'est vrai que tu as donné un petit bébé à maman?
- Oui, c’est vrai… lui répond tendrement son papa.
- Hé bien, elle l'a mangé!

samedi 15 août 2009

Un coup de trop

Dans un bar un gars s'adresse au barman et demande:
- Je voudrais un whisky pour moi, un pour le monsieur là-bas, un autre pour lui, là, et aussi un whisky pour toi!
Le barman s'exécute et tout le monde boit son verre, y compris le barman, mais au moment de payer, le gars fait:
- Non, je ne paie pas.
Alors le barman lui met une droite et lui crie:
- Cà, c'est pour t'apprendre à payer ta tournée, espèce de naze, et fous-moi le camp d'ici!

Le lendemain, le gars revient dans le même bar et commande cette fois deux verres de whisky pour cinq personnes plus lui-même et le barman.
Tout le monde descent les verres, mais au moment de payer, bien sûr, le gars ne veut rien savoir. Le barman très énervé sort de son bar, le tabasse copieusement et le met dehors.

Après plusieurs jours du même cinéma, le même gars (tout contusioné) revient encore dans le bar et demande:
- Un whisky pour moi, un whisky pour mon ami, un autre pour le mec là-bas, et aussi vous deux, là, et la table du fond tant qu'on y est.
Le barman s'étonne:
- Et moi, tu ne me propose pas de boire un verre?
Alors le gars lui répond:
- Non, toi, quand tu bois, tu te comporte mal.

lundi 10 août 2009

A mots couverts

C’est un petit garçon qui va voir son père pendant une réception et dit à haute voix:
- Papa j’veux faire pipi!
Là, le père un peu gêné lui dit tout bas:
- Non, il ne faut pas dire des choses comme ça en public. La prochaine fois tu diras: «Papa je veux chanter».

Le week-end suivant, le petit garçon en question va chez ses grand-parents... Il lui prend une envie pressante, mais se souvenant des paroles de son père, il dit:
- Grand-mère, je veux chanter!
- Non, ton grand-papa fait dodo.
- Mais grand-mère, je veux chanter!
- Bon, d’accord, mais fait ça doucement dans l'oreille...

lundi 3 août 2009

Précautions d'emplois

Au cas où vous auriez besoin de nouvelles preuves que la connerie repousse sans cesse ses limites, jetez donc un œil à ceci, relevé sur des notices d'emploi!

On ne nous prendrait pas un peu pour des cons?

Sur un savon DOVE:
Utiliser comme un savon normal
(C'est à dire?)

Sur un tiramisu Tesco's:
A consommer avant: voir ci-dessous
et en dessous, juste à côté de la date limite de consommation:
Ne pas retourner
(Trop tard, j'ai tout renversé?)

Sur un pudding Marks & Spencer:
Le produit sera chaud après avoir été réchauffé
(ça, si tu l'avais pas dit...!)

Sur le paquet d'un fer ROWENTA:
Ne pas repasser les vêtements à même le corps
(Pourtant cela ferait gagner pas mal de temps, non?)

Sur un somnifère Nytol:
Attention ce produit peut entraîner un état de somnolence
(Et je le prends pourquoi, rappelez-moi?)

Sur un sèche-cheveux SEARS: On peut lire
Ne pas utiliser en dormant
(Sans commentaire)

Sur un sachet de FRITOS:
Grand concours, nombreux prix. Gratuit sans obligation d'achat. Détails à l'intérieur du paquet.
(Concours spécial pour couillons!?)

Sur un sirop pour la toux pour enfant:
Ne pas conduire ou utiliser de machine-outil après absorption
(Je pense que l'on pourrait réduire énormément le taux des accidents sur les chantiers si on arrivait à réduire le nombre d'enfants de 5 ans qui conduisent un tractopelle alors qu'ils sont malades!)

Sur la plupart des guirlandes lumineuses de Noël:
Pour usage intérieur et extérieur uniquement
(Oui, mais par rapport à quoi ?)

Sur un robot de cuisine japonais:
Ne doit pas être utilisé pour un autre usage
(Là, il va falloir m'aider avec celle-là. Parce que franchement je suis assez dubitatif...)

Sur un paquet de cacahuètes Steinsbury:
Avertissement: contient des cacahuètes
(Non! Sérieux?)

Sur un paquet de biscuits apéritif American Airlines:
Instruction:
1. Ouvrir paquet
2. Manger biscuit
(Moi, Tarzan. Toi, Jane. Nous voyager avec Virgin Express.)

Et la meilleure pour la fin: sur une tronçonneuse suédoise:
Ne pas essayer d'arrêter la chaîne avec les mains ou les parties génitales
(Parce qu'il y a eu beaucoup de cas???)

samedi 1 août 2009

Cours de Marketing

Exemples pratiques:
  1. Tu es à une soirée et tu vois une nana très attirante. Tu t'approches d'elle et tu lui dis: " Je suis un très bon coup."
    Ça, c'est du Marketing Direct.
  2. Tu es à une soirée avec un groupe de copains et vous voyez une nana très attirante. Un de tes amis s'approche d'elle et lui dit: "Tu vois ce garçon là bas, c'est un très bon coup."
    Ça, c'est de la Publicité.
  3. Tu es à une soirée et tu vois une nana très attirante. Tu lui demandes son numéro de téléphone. Le lendemain, tu l'appelles et tu lui dis: "Je suis un très bon coup."
    Ça, c'est du Télémarketing.
  4. Tu es à une soirée et tu vois une nana très attirante. Tu la reconnais. Tu t'approches d'elle, tu lui rafraîchis la mémoire et tu lui dis: "Tu te souviens que je suis un très bon coup?"
    Ça, c'est du Customer Relationship Management.
  5. Tu es à une soirée et tu vois une nana très attirante. Tu te lèves, tu arranges un peu tes vêtements, tu t'approches d'elle et tu lui sers un verre. Tu lui ouvres la porte. Lorsqu'elle part, tu ramasses son sac lorsqu'il tombe. Tu lui offres une cigarette et tu lui dis: "Je suis un très bon coup".
    Ça, c'est des Relations Publiques.
  6. Tu es à une soirée et tu vois une nana très attirante. Elle s'approche de toi et te dit: "J'ai entendu dire que tu es un très bon coup."
    Ça, c'est du Branding, le pouvoir de la marque!
  7. Tu es à une soirée et tu vois une super belle nana. Tu la mates avec des potes, tu fais des réflexions très fines, tu te bourres la gueule, tu ne fais rien du tout et tu rentres bredouille.
    Ça, c'est la réalité du marché.

vendredi 17 juillet 2009

Au goût du jour

Tu sais que tu vis en 2009 quand:

1. Par accident, tu tapes ton mot de passe sur le micro-ondes
2. Ça fait des années que t'as pas joué au solitaire avec des vraies cartes
3. T'as une liste de 15 numéros de téléphone pour joindre une famille composée de 3 personnes
4. T'envoies un mail à ton collègue de bureau juste à côté du tien
5. T'as perdu le contact avec tes amis ou ta famille, parce qu'ils n'ont pas d'adresse e-mail
6. T'arrives chez toi après une longue journée de travail et tu réponds au téléphone comme si tu étais encore au bureau
7. Tu fais le zéro sur ton téléphone du domicile pour prendre la ligne
8. T'es à ton poste de travail depuis 4 ans mais t'as travaillé pour 3 entreprises différentes
10. Toutes les pubs télé ont une adresse web en bas de l'écran
11. Tu paniques si tu sors de chez toi sans portable et tu fais demi-tour pour le prendre
12. Tu te lèves le matin et la première chose que tu fais c'est de te connecter à internet avant même de prendre ton café
13. Tu inclines ta tête sur le côté pour sourire :)
14. T'es en train de lire ce texte et tu acquiesces et souris
15. Encore pire, tu sais déjà à qui tu vas renvoyer ce message
16. T'es trop occupé pour t'apercevoir qu'il n'y a pas de numéro 9 dans la liste
17. A l'instant, tu viens de parcourir le message pour vérifier qu'il n'y avait pas de numéro 9 dans la liste
ET MAINTENANT TU RIGOLES...

Allez, envoie ça à tes amis, t'en meurs d'envie !!!

samedi 11 juillet 2009

Grand nettoyage

Trois filles en vacances (une blonde et deux brunes) décident de faire du bénévolat en se proposant d'aller nettoyer les plages au petit matin. Elles se séparent pour nettoyer chacune une grande surface de sable, sacs poubelle à la main.
Au bout d'une heure, les brunes se rejoignent et rassemblent chacune leurs deux sacs pleins de détritus. Ne voyant pas la blonde arriver, elles partent dans sa direction et, très vite, tombent sur une grande étendue de sable impeccable et immaculé.

Un peu plus loin, elles finissent par trouver la blonde, exténuée, en train de faire des aller-retour en entassant une montagne de sacs pleins à craquer.
- Tiens, c'est marrant, dit l'une des deux brunes, de notre côté de la plage, il me semble qu'il y a des algues...
En les voyant, elle leur dit en ouvrant un des sacs:
- Je sais pas vous, mais moi, c'est dingue tout ce que je ramasse! Regardez ces tas d'ordures verdâtres!

mercredi 8 juillet 2009

Réforme de l'ortografe

La Commission Européenne a finalement tranché: après la monnaie unique, l'Union Européenne va se doter d'une langue unique, à savoir... le Français.

Trois langues étaient en compétition:
  • le Français (parlé par le plus grand nombre de pays de l'Union, la France, la Belgique, le Luxembourg),
  • l'Allemand (parlé par le plus grand nombre d'habitants de l'Union)
  • et l'Anglais (langue internationale par excellence).
L'Anglais a vite été éliminé, pour deux raisons: l'Anglais aurait été le cheval de Troie économique des États-Unis et les Britanniques ont vu leur influence limitée au profit du couple franco/allemand en raison de leur légendaire réticence à s'impliquer dans la construction européenne.
Le choix a fait l'objet d'un compromis, les Allemands ayant obtenu que l'orthographe du Français, particulièrement délicate à maîtriser, soit réformée, dans le cadre d'un plan de cinq ans, afin d'aboutir à l'Eurofrançais:
  1. La première année, tous les accents seront supprimes et les sons actuellement distribués entre "s", "z", "c", "k" et "q" seront repartis entre "z" et "k", ze ki permettra de zupprimer beaukoup de la konfuzion aktuelle.
  2. La deuzieme annee, on remplazera le "ph" par "f", ze ki aura pour effet de rakourzir un mot comme "fotograf" de kelke vingt pour zent.
  3. La troizieme annee, des modifikations plus draztikes zeront pozibles, notamment ne plus redoubler les lettres ki l'etaient : touz ont auzi admis le prinzip de la zuprezion des "e" muets, zourz eternel de konfuzion, en efet, tou kom d'autr letr muet.
  4. La katriem ane, les gens zeront devenus rezeptifs a des changements majeurs, tel ke remplazer "g" zoi par "ch" , zoi par "j" , zoi par "k", zelon les ka, ze ki zimplifira davantach l'ekritur de touz.
  5. Duran la zinkiem ane, le "b" zera remplaze par le "p" et le "v" zera lui auzi apandone, au profi du "f" . Efidamen, on kagnera ainzi pluzieur touch zu le klafie.
Un foi ze plan de zink an achefe, l'ortokraf zera defenu lochik, et les chen pouron ze komprendr et komunike. Le ref de l'Unite kulturel de l'Europ zera defenu realite! La rechion la mieu prepar en Europ est l'Alzaz. 90% de la polulazion le pratik décha couraman.

Pour les autres... bonjour l'ankoiz!

mardi 7 juillet 2009

Perle de temple

La scène se passe dans un temple Shaolin.

Le disciple: Très sage et très honorable Maître, pourriez-vous m'enseigner quelle est la différence entre une perle et une femme?

Le Maître: La différence, humble petit scarabée, c'est que tu peux enfiler une perle des deux côtés, et une femme, seulement d'un côté.

Le disciple (confus): Mais… maître, honte à moi de vouloir contredire votre himalayenne sagesse, mais j'ai entendu dire que certaines femmes se laissaient enfiler des deux côtés!

Le Maître (avec un mince sourire): Alors, dans ce cas, ce n'est pas une femme, c'est une perle.

lundi 6 juillet 2009

Spécial trash

Qu’est-ce qui est blanc, qui a deux ailes et qui suce le sang?
- Always

Qu'est-ce qui a deux pattes et qui saigne beaucoup?
- Un demi chien.

C'est un petit gars qui demande à son père ce qu'est un pédophile. Le père répond:
- Ferme ta gueule et suce!

Quelle différence y a-t-il chez un homme avant et après l’amour?
- Avant l’amour, il a le sang qui bout, et après, il a le bout qui sent.

-Papa... caca!
-...
-Papa, caca!
-...
-Papa! cacaaa!
- ok, vas-y, je me retire!

dimanche 5 juillet 2009

Analogie au logis

Le petit Pierre revient de l'école et demande a son père:
- Papa, j'aurais besoin de tes lumières. Pourrais-tu me parler de la politique? J'ai un devoir là-dessus à rendre pour demain!
Apres un instant de réflexion son père lui répond:
-Bien, je pense que la meilleure méthode pour t'expliquer tout cela est de faire une analogie avec notre famille: je suis le capitalisme car je nourris la famille. Ta mère est le gouvernement car elle contrôle chaque chose. La bonne est la classe ouvrière car elle travaille pour nous. Toi tu es le peuple et ton petit frère c'est la future génération... En espérant que cela puisse t'aider pour ton devoir.
- Merci papa! dit le petit Pierre. Je ne comprends pas tout mais je vais y réfléchir.

Dans la nuit le petit Pierre est réveille par les cris de son frère. Il constate que ses couches sont sales. Il se rend dans la chambre de ses parents et essaie de réveiller sa mère, sans succès. Il remarque que la place de son père est vide. Il retrouve son père au lit avec la bonne. En désespoir de cause il retourne se coucher.

Le matin suivant, au petit déjeuner il dit a son père :
- Papa, je crois que cette nuit, j'ai tout compris a la politique.
- Excellent mon garçon, et qu'as-tu compris?
- J'ai appris que le capitalisme baise la classe ouvrière tandis que le gouvernement roupille ignorant le peuple et laissant la génération future dans la merde.

vendredi 3 juillet 2009

mardi 23 juin 2009

Favoritisme

Quelle est la différence entre en Pittbull et un caniche lorsqu'ils vous font pipi dessus?
- Le Pitbull, on le laisse finir.

Petit débrouillard

Un pompier regarde un gamin qui joue dehors. Celui-ci a peint un chariot rouge avec des roues noires et des échelles sur le coté, tout pour que ça ait l'air d'un camion de pompier.
Le pompier, tout impressionné, se rapproche et voit un chien et un chat attachés pour tirer le chariot. En parlant à l'enfant, il réalise que le chien est attaché par son collier mais que le chat, lui, est attaché par les couilles. Le pompier lui demande alors:
- Si tu attachais le chat par son collier, tu pourrais aller beaucoup plus vite.
Et le gamin de répondre:
- Ouais, je sais, mais j'aurais plus de sirène!

samedi 20 juin 2009

Good, bad, worse

Good: You and your spouse agree, no more kids.
Bad: Neither of you can find the birth control pills.
Worse: Your daughter has them.

Good: Your son spends most of his time in his room studying.
Bad: You find a bunch of porn movies hidden there.
Worse: You appear in them.

Good: The husband really understands fashion.
Bad: He cross-dresses.
Worse: He looks better than the wife.

Good: Your son has finally started maturing.
Bad: He's involved with the woman next door.
Worse: You, too.

Good: You do the birds and bees talk to your daughter.
Bad: She keeps interrupting.
Worse: With corrections.

Good: Your wife won't talk to you.
Bad: She wants a divorce.
Worse: She's an attorney.

Good: The postman arrives early these days.
Bad: Wearing camoflage fatigues and carrying an AK47.
Worse: You didn't give him anything for Christmas.

Good: You got home early for a little passion.
Bad: The postman had the same idea.
Worse: You had to wait.

jeudi 18 juin 2009

Une bien bonne

Une petite fille rentre de l’école et demande à son père:
- Tu connais la dernière?
Son père, tout sourire, lui répond:
- non?
La petite fille dit alors:
- Ben... c’est moi!

Il court, il court

L'administration française voulant savoir qui des trois organismes qu'elle finance pour attraper les criminels est le plus efficace, il est décidé de procéder à un test grandeur nature.
On lâche donc dans trois bois différents un lapin. Charge à chacun de retrouver le lapin en question dans son bois.
  • Les espions de la DST placent des micros, engagent des lapines bien roulées, soudoient des renards, truffent des carottes, font de l'intox dans les clairières, interrogent discrètement les plantes et les cailloux, après trois mois d'enquête, ils concluent «l'affaire est close, ce lapin n'a jamais existé».
  • Le GIGN arrive, encercle le bois, fait une sommation rapide et mitraille tout, fout le feu au bois, saccage toute trace de vie. Tous fiérots et sans s'excuser (alors qu'une certaine presse prétend avoir les photos du lapin les bras en l'air) les ninjas arborent le cadavre carbonisé du lapin et déclarent: «mission accomplie!».
  • La police arrive avec son panier à salade, fait une rafle dans une clairière et se ramène le lendemain matin avec un blaireau bien amoché qui dit: «Ok, d'accord, je suis un lapin…»

lundi 15 juin 2009

C'est grave, docteur?

Une vieille dame dit à son médecin:
- J'ai un petit problème de flatulences, docteur. Heureusement, mes pets sont silencieux et inodores, mais ça me met quand même mal à l'aise. Ça fait bien dix fois que je pète depuis que je suis entrée dans votre bureau!
- Prenez ces pilules, lui dit le médecin, et revenez me voir la semaine prochaine.
La semaine suivante, la dame lui dit:
- Je ne sais pas ce que vous m'avez donné, docteur, mais mes pets puent affreusement maintenant, même s'ils sont toujours silencieux.
- Bien! répond le médecin. Maintenant que nous avons dégagé vos sinus, voyons un peu ce qu'on peut faire pour votre ouïe…

mardi 9 juin 2009

The Evolution of a Programmer

High School/Jr. High
10 PRINT "HELLO WORLD"
20 END

First year in College
program Hello(input, output)
begin
writeln('Hello World');
end.

Senior Year in College
(defun hello
(print
(cons 'Hello (list 'World))))

New Professional
#include
void main(void)
{
char *message[] = {"Hello ", "World"};
int i;
for(i = 0; i <>
#include
class string
{
private:
int size;
char *ptr;
public:
string() : size(0), ptr(new char('\0')) {}
string(const string &s) : size(s.size)
{
ptr = new char[size + 1];
strcpy(ptr, s.ptr);
}
~string()
{
delete [] ptr;
}
friend ostream &operator << (ostream &, const string &); string &operator=(const char *); }; ostream &operator << (ostream &stream, const string &s) { return(stream << operator="(const" size =" strlen(chrs);" ptr =" new" str = "Hello World">);
importheader();
importheader();
importheader("pshlo.h");
importheader("shlo.hxx");
importheader("mycls.hxx");
// needed typelibs
importlib("actimp.tlb");
importlib("actexp.tlb");
importlib("thlo.tlb");
[
uuid(2573F891-CFEE-101A-9A9F-00AA00342820),
aggregatable
]
coclass CHello
{
cotype THello;
};
};
#include "ipfix.hxx"
extern HANDLE hEvent;
class CHello : public CHelloBase
{
public:
IPFIX(CLSID_CHello);
CHello(IUnknown *pUnk);
~CHello();
HRESULT __stdcall PrintSz(LPWSTR pwszString);
private:
static int cObjRef;
};
#include
#include
#include
#include
#include "thlo.h"
#include "pshlo.h"
#include "shlo.hxx"
#include "mycls.hxx"

int CHello:cObjRef = 0;

CHello::CHello(IUnknown *pUnk) : CHelloBase(pUnk)
{
cObjRef++;
return;
}

HRESULT __stdcall CHello::PrintSz(LPWSTR pwszString)
{
printf("%ws\n", pwszString);
return(ResultFromScode(S_OK));
}
CHello::~CHello(void)
{
// when the object count goes to zero, stop the server
cObjRef--;
if( cObjRef == 0 )
PulseEvent(hEvent);
return;
}
#include
#include
#include "pshlo.h"
#include "shlo.hxx"
#include "mycls.hxx"

HANDLE hEvent;
int _cdecl main( int argc, char * argv[] )
{
ULONG ulRef;
DWORD dwRegistration;
CHelloCF *pCF = new CHelloCF();
hEvent = CreateEvent(NULL, FALSE, FALSE, NULL);

// Initialize the OLE libraries
CoInitialize(NULL);

// Initialize the OLE libraries
CoInitializeEx(NULL, COINIT_MULTITHREADED);

CoRegisterClassObject(CLSID_CHello, pCF, CLSCTX_LOCAL_SERVER,
REGCLS_MULTIPLEUSE, &dwRegistration);

// wait on an event to stop
WaitForSingleObject(hEvent, INFINITE);

// revoke and release the class object
CoRevokeClassObject(dwRegistration);
ulRef = pCF-Release();
// Tell OLE we are going away.
CoUninitialize();
return(0);
}
extern CLSID CLSID_CHello;
extern UUID LIBID_CHelloLib;
CLSID CLSID_CHello = { /* 2573F891-CFEE-101A-9A9F-00AA00342820 */
0x2573F891,
0xCFEE,
0x101A,
{ 0x9A, 0x9F, 0x00, 0xAA, 0x00, 0x34, 0x28, 0x20 }
};
UUID LIBID_CHelloLib = { /* 2573F890-CFEE-101A-9A9F-00AA00342820 */
0x2573F890,
0xCFEE,
0x101A,
{ 0x9A, 0x9F, 0x00, 0xAA, 0x00, 0x34, 0x28, 0x20 }
};
#include
#include
#include
#include
#include
#include "pshlo.h"
#include "shlo.hxx"
#include "clsid.h"
int _cdecl main( int argc, char * argv[] )
{
HRESULT hRslt;
IHello *pHello;
ULONG ulCnt;
IMoniker *pmk;
WCHAR wcsT[_MAX_PATH];
WCHAR wcsPath[2 * _MAX_PATH];
// get object path
wcsPath[0] = '\0';
wcsT[0] = '\0';
if( argc 1) {
mbstowcs(wcsPath, argv[1], strlen(argv[1]) + 1);
wcsupr(wcsPath);
}
else {
fprintf(stderr, "Object path must be specified\n");
return(1);
}

// get print string
if(argc 2)
mbstowcs(wcsT, argv[2], strlen(argv[2]) + 1);
else
wcscpy(wcsT, L"Hello World");
printf("Linking to object %ws\n", wcsPath);
printf("Text String %ws\n", wcsT);

// Initialize the OLE libraries
hRslt = CoInitializeEx(NULL, COINIT_MULTITHREADED);

if(SUCCEEDED(hRslt)) {
hRslt = CreateFileMoniker(wcsPath, &pmk);
if(SUCCEEDED(hRslt))
hRslt = BindMoniker(pmk, 0, IID_IHello, (void **)&pHello);
if(SUCCEEDED(hRslt)) {
// print a string out
pHello-PrintSz(wcsT);

Sleep(2000);
ulCnt = pHello-Release();
}
else
printf("Failure to connect, status: %lx", hRslt);

// Tell OLE we are going away.
CoUninitialize();
}
return(0);
}

Apprentice Hacker
#!/usr/local/bin/perl
$msg="Hello, world.\n";
if ($#ARGV = 0) {
while(defined($arg=shift(@ARGV))) {
$outfilename = $arg;
open(FILE, "" . $outfilename) die "Can't write $arg: $!\n";
print (FILE $msg);
close(FILE) die "Can't close $arg: $!\n";
}
} else {
print ($msg);
}
1;

Experienced Hacker
#include
#define S "Hello, World\n"
main(){exit(printf(S) == strlen(S) ? 0 : 1);}

Seasoned Hacker
% cc -o a.out ~/src/misc/hw/hw.c
% a.out

Guru Hacker
% cat
Hello, world.
^D

AXE System Programmer
LL0:
.seg "data"
.seg "text"
.proc 04
.global _main
_main:
!#PROLOGUE# 0
sethi %hi(LF26),%g1
add %g1,%lo(LF26),%g1
save %sp,%g1,%sp
!#PROLOGUE# 1
.seg "data1"
L30:
.ascii "Hello, World\012\0"
.seg "text"
.seg "data1"
L32:
.ascii "Hello, World\012\0"
.seg "text"
set L32,%o0
call _strlen,1
nop
mov %o0,%i5
set L30,%o0
call _printf,1
nop
cmp %o0,%i5
bne L2000000
nop
mov 0,%o0
b L2000001
nop
L2000000:
mov 0x1,%o0
L2000001:
call _exit,1
nop
LE26:
ret
restore
LF26 = -96
LP26 = 96
LST26 = 96
LT26 = 96
.seg "data"

0000000 0103 0107 0000 0060 0000 0020 0000 0000
0000020 0000 0030 0000 0000 0000 0054 0000 0000
0000040 033f ffff 8200 63a0 9de3 8001 1100 0000
0000060 9012 2000 4000 0000 0100 0000 ba10 0008
0000100 1100 0000 9012 2000 4000 0000 0100 0000
0000100 1100 0000 9012 2000 4000 0000 0100 0000
0000120 80a2 001d 1280 0005 0100 0000 9010 2000
0000140 1080 0003 0100 0000 9010 2001 4000 0000
0000160 0100 0000 81c7 e008 81e8 0000 0000 0000
0000200 4865 6c6c 6f2c 2057 6f72 6c64 0a00 4865
0000220 6c6c 6f2c 2057 6f72 6c64 0a00 0000 0000
0000240 0000 000c 0000 0608 0000 006e 0000 0010
0000260 0000 060b 0000 006e 0000 0014 0000 0286
0000300 ffff ffec 0000 0020 0000 0608 0000 0060
0000320 0000 0024 0000 060b 0000 0060 0000 0028
0000340 0000 0186 ffff ffd8 0000 004c 0000 0386
0000360 ffff ffb4 0000 0004 0500 0000 0000 0000
0000400 0000 000a 0100 0000 0000 0000 0000 0012
0000420 0100 0000 0000 0000 0000 001a 0100 0000
0000440 0000 0000 0000 0020 5f6d 6169 6e00 5f70
0000460 7269 6e74 6600 5f73 7472 6c65 6e00 5f65
0000500 7869 7400
0000504

% axe_generate -f system.uhdl
Application 'Exchange' generated
2324042350000000 source code lines
No Errors detected.
Hardware retrieval...done OK
Certification Test...done OK
Packing..............done OK
Delivery.............done OK
Application 'Exchange' delivered to customer
23456000 bytes/sec.
End processing, 2345 seconds.

Ultra High Level Programmer
system.uhdl :
SYSTEM
CREATE ScreenWin
SIZE 20000000/Unit=One
DESTINATION Order.dest[One]
OUTPUT CHARACTER['Hello world']
END
END

New Manager
10 PRINT "HELLO WORLD"
20 END

Middle Manager
mail -s "Hello, world." bob@b12
Bob, could you please write me a program that prints
"Hello, world."? I need it by tomorrow.
^D

Senior Manager
% zmail all
I need a "Hello, world." program by this afternoon.

Chief Executive
% message
message: Command not found
% pm
pm: Command not found
% letter
letter: Command not found.
% mail
To: ^X ^F ^C
help mail
help: Command not found.
what
what: Command not found
need help
need: Command not found
damn!
!: Event unrecognized
exit
exit: Unknown
quit
%
% logout

Bipppp! Mrs. Thomsson? Please page Tommy for me. NOW !

lundi 8 juin 2009

Manque de vocabulaire

Deux enfants de six ans discutent. L'un dit à l'autre:
- Eh! Ce matin, j'ai trouvé une capote dans la véranda…
- C'est quoi une véranda?

samedi 6 juin 2009

Et moi alors?

Une petite fille demande à son père "quand est-ce qu'elle aura aussi une quéquette". Son père lui explique:
- Si tu es sage, quand tu te marieras, tu en auras une pour toi toute seule!
- Ah bon? Et si je ne suis pas sage? demande la petite fille.
- Alors tu en auras plusieurs!

vendredi 5 juin 2009

Problème de logique

La solution existe bel et bien (dans l'ensemble des rationnels), et elle est parfaitement logique!
Problème:
Une mère est 21 ans plus âgée que son fils.
Dans 6 ans, son fils sera 5 fois plus jeune que sa mère.
Question: Où se trouve le père?
Réfléchissez bien avant de voir la réponse (dans l'URL), faites vos calculs, ce n'est pas dur!

lundi 1 juin 2009

Un chasseur qui a fait son trou

Un papa va pour la première fois à la chasse, et coup de chance, il revient avec une biche. Comme il sait que ses jeunes enfants sont émotifs, il décide de les ménager en ne leur disant pas ce qu’ils mangent.
Ainsi, au cours du repas, sa fille ainée lui demande:
- C'est délicieux, papa. Qu'est-ce-que c'est?
- Ah, ma chérie, c'est ainsi que ta maman m'appelle parfois…
Alors la petite fille se tourne vers son frère cadet et lui dit:
- Crache vite! C'est du trou du cul!

Don récalcitrant

Alphonse, 75 ans, va voir son médecin pour une analyse de sperme. Son médecin lui donne un petit flacon et lui dit de revenir le lendemain pour l'analyse. Le lendemain, l'homme lui remet le flacon. Vide et propre.
Le médecin lui demande pourquoi:
- Et bien voilà, docteur. J'ai essayé avec la main droite, sans succès. Avec la main gauche, rien non plus. Alors, j'ai demandé à ma femme de m'aider. Elle a essayé avec la main droite, puis la gauche. Toujours rien. Ensuite, elle a essayé avec la bouche, avec ses dents, sans les dents. Toujours sans succès. Alors, on a demandé à la jeune voisine qui a essayé avec la main droite, la gauche, avec sa bouche, avec ses dents, sans ses dents…
Le médecin, choqué, l'interrompt:
- Vous avez même demandé l'aide de la voisine?
- Eh oui, docteur. Vous voyez, on a tout essayé et on n'a toujours pas pu ouvrir ce maudit flacon.

lundi 25 mai 2009

Manifeste masculin

Femme,

Si tu penses être grosse, c'est probablement vrai. Ne me pose pas la question, je refuserai d'y répondre.

Si tu veux quelque chose, il suffit de le demander. Mettons les choses au point : nous sommes simples. Nous ne comprenons pas les demandes indirectes subtiles. Les demandes indirectes directes ne fonctionnent pas. Les demandes indirectes évidentes ne fonctionnent pas non plus. Dis les choses comme elles sont.

Si tu poses une question a laquelle tu n'attends pas de réponse, ne sois pas surprise d'entendre une réponse que tu ne voulais pas entendre.

Nous sommes SIMPLES. Si je te demande de me passer le pain, je ne veux dire que cela. Je ne suis pas en train de te reprocher qu'il ne soit pas sur la table. Il n'y a pas de sous-entendus ni de reproches, nous sommes vraiment SIMPLES.

Cela ne sert à rien de me demander à quoi je pense, 96,5% du temps c'est au sexe. Et non, nous ne sommes pas des obsédés, c'est simplement ce qui nous plaît le plus, malheureusement, nous sommes SIMPLES.

Parfois je ne pense pas a toi. Ce n'est pas grave. S'il te plaît habitues toi a cela. Ne me demande pas a quoi je pense, a moins que tu ne sois prête a parler de choses comme la politique, l'économie, le football ou les voitures de sport.

Dimanche = grosse bouffe = copains = Football devant la télé. C'est comme la pleine lune ou la marée, c'est inévitable.

Faire du shopping n'est pas amusant, et moi, je ne le trouverai jamais amusant.

Quand nous devons aller quelque part, quel que soit le vêtement que tu mettes, il t'ira parfaitement. Je te le jure. Tu as suffisamment de vêtement. Tu as trop de paires de chaussures. Pleurer, c'est du chantage.

La plupart des hommes ont trois paires de chaussures. J'insiste, nous sommes simples.
Qu'est-ce qui peut bien te faire croire que je peux te servir à décider laquelle de tes trente paires de chaussures te va le mieux?

Les réponses simples comme OUI ou NON sont parfaitement acceptables quelle que soit la question.

Si tu as un problème, ne viens me voir que si tu espères de l'aide pour le résoudre. Ne me demande pas de te plaindre comme si j'étais une de tes copines.

Un mal de tête qui dure 17 mois n'est pas un mal de tête. Va voir un médecin.

Si je te dis quelque chose qui peut s'interpréter de deux façons différentes et que l'une d'entre elle te rendrait triste ou inquiète, mon intention est de dire l'autre.
TOUS les hommes ne voient que 16 couleurs. La prune est un fruit, pas une couleur.

Qu'est-ce que c'est que cette putain de couleur «fuschia»? Et pire, comment s'écrit cette saloperie?

La bière nous plaît autant qu'a vous les sacs à main.

Si je te demande ce qui ne va pas et que tu me dis «rien», je te croirai et je ferai comme si tout allait bien.
Ne me demande pas «tu m'aimes?»
Sois sure que si je ne t'aimais pas, je ne serais pas avec toi.

La règle de base, avant toute hésitation à notre égard : vas au plus simple.

NOUS SOMMES VRAIMENT SIMPLES.

S'IL VOUS PLAIT DISTRIBUEZ CE MANIFESTE AU PLUS GRAND NOMBRE DE FEMMES POSSIBLE, AFIN QU'ELLES COMPRENNENT ENFIN LES HOMMES,

UNE FOIS POUR TOUTES.

DISTRIBUEZ LE AUSSI AU PLUS GRAND NOMBRE D'HOMMES QUE VOUS CONNAISSEZ POUR QU'ILS SACHENT QU'ILS NE SONT PAS SEULS À LUTTER.

samedi 23 mai 2009

Devinette

Question. Je suis:
  • Une chose très utile qui mesure en général dans les quinze centimètres.
  • Les deux sexes prennent du plaisir à m'utiliser. En temps normal, je suis la, inerte, attendant l'action.
  • On trouve à l'une de mes extrémités un buisson de poils que je porte avec arrogance.
  • Lorsqu'on m'utilise, c'est en m'introduisant promptement, et souvent vigoureusement. Mais il y a les adeptes d'une utilisation rapide, comme ceux d'une utilisation lente: tout dépend du tempérament et de la condition physique. Cependant la méthode d'emploi est toujours la même: des vas-et-vient répétés dans une cavité chaude et humide et qui créent une très forte excitation de la zone concernée.
  • Si l'on prête l'oreille lorsque je suis en pleine action, on reconnaîtra aisément un bruit régulier résultant des frottements répétés dans la cavité lubrifiée.
  • Lorsque j'ai finalement terminé mon office, je laisse dans la cavité humide une substance blanche, moussante, collante et un peu sucrée. On retrouvera également cette sécrétion sur moi-même et dans mes poils. Il faudra me nettoyer pour que je sois à nouveau propre en attendant mon prochain emploi.
  • Une fois de retour à l'état de repos, j'attends sagement ma prochaine utilisation.
  • On pourrait m'utiliser deux à trois fois par jour, mais c'est un rythme d'utilisation que peu de personnes sont capables de soutenir!
Je suis… Je suis… Je suis…

stned à essorb enu :esnopér

Cours de résistance au bavardage des femmes


• NIVEAU 1 - IDENTIFIEZ DE QUEL TYPE DE BAVARDAGE IL S'AGIT


Il y a DEUX TYPES de bavardage féminin, il est essentiel de bien savoir les identifier.

La conversation anodine ou bavardage ininterrompu
Durée : 5 minutes à 3 heures

Exemple de conversation anodine:
Je lui ai dit qu’elle m’avait dit ce qu’il lui avait dit, alors elle m’a dit qu’elle n’avait jamais dit ça et que si elle l’avait dit, elle me le dirait
Votre femme attend juste que vous l'écoutiez

La conversation importante, mise au point/discussion
Durée : 1 à 10 minutes.

Exemple de conversation importante:
- Je voudrais qu'on parle de notre couple.
- Où on part en vacances ?
- Quand est-ce qu'on fait un enfant ?
- Quand est-ce qu'on va acheter le canapé?
Votre femme attend de vous une réponse, ou pire une décision.

• NIVEAU 2 - SACHEZ VOUS OCCUPER PENDANT QU'ELLE PARLE

Activités à proscrire absolument pendant qu'elle parle:
- Allumer la télé
- Lire un journal
- Vous couper les ongles des pieds
- Vous curer le nez avec le doigt
- Interroger la messagerie de votre portable
- Lui couper la parole

Activités tolérées par la femme pendant qu'elle parle:
- Grignoter (mais pas des chips, elle est au régime)
- Boire une boisson non alcoolisée (sinon, elle va encore vous traiter d’alcoolique)
- Fumer (sauf si vous avez arrêté hier)

Activités très appréciées par la femme pendant qu'elle parle mais très rarement pratiquées par les hommes:
- Lui masser les doigts de pied
- Éplucher les haricots verts
- Faire la vaisselle
- Changer l'ampoule de la salle de bains

• NIVEAU 3 - OBSERVEZ ATTENTIVEMENT VOTRE FEMME

Les femmes sont toutes différentes, il est important que vous connaissiez bien la vôtre.
Pratiquez chacun des comportements décrits dans le paragraphe précédent pendant que votre femme parle et observez attentivement sa réaction.
Mesurez ensuite son degré de contrariété sur un petit carnet d'observation selon le barème suivant.

Degrés de contrariété de la femme si elle a l'impression que vous ne l'écoutez pas:
Femme contrariée degré 1 : Elle s'arrête de parler
Femme contrariée degré 2 : "Dis-moi si je t'ennuie"
Femme contrariée degré 3 : "Décidément, on ne peut jamais parler avec toi"
Femme contrariée degré 4 : "Tu es vraiment un être égoïste"
Femme vexée degré 5 : Elle part faire un tour dehors
Femme furieuse degré 6 : Elle part pour toujours

• NIVEAU 4 - AUGMENTEZ PROGRESSIVEMENT VOTRE CAPACITE DE RÉSISTANCE À SON BAVARDAGE

De même qu'on muscle son corps, on peut travailler sur ses nerfs pour supporter le bavardage de sa femme chaque jour un peu plus longtemps.
Même si votre capacité de résistance est de 1 minute au départ, un entraînement régulier peut vous permettre d’atteindre les 15 minutes voir les 45 minutes par jour.

Tous les hommes qui sont parvenus à écouter leur femme bavarder plus de 45 minutes par jour en ont retiré des bienfaits considérables et inattendus comme notamment:
- Amélioration de la fréquence des rapports sexuels
- Amélioration de la qualité des repas fournis
- Réduction conséquente du nombre de reproches quotidien.

• NIVEAU 5 - FAITES-LUI CROIRE QUE VOUS L'ÉCOUTEZ

Rassurez-vous, nul besoin de réellement écouter ce que dit votre femme.
Contentez-vous de l'approuver à intervalles réguliers (en général toutes les 3 minutes, la femme attend une réaction de votre part mais ce temps est différent pour chaque femme)

Si votre femme remarque que vous ne l'écoutez pas, surtout ne niez-pas, dites:
- Tu me troubles tellement avec cette petite robe que j’ai du mal à me concentrer sur ce que tu dis.
- J’étais en train de me demander ce qu’ils feraient sans toi au bureau!
BON A SAVOIR
Les 5 phrases que toutes les femmes aiment entendre:
- Tu as raison.
- C’est exactement ce que je pense.
- Je comprends ce que tu ressens.
- Tu as bien fait de faire ça.
- Tu es formidable!
• NIVEAU 6 - INTERROMPRE LA CONVERSATION SANS LA VEXER

Les mauvaises méthodes:
- Bailler bruyamment
- Retirer les boules Quiès de ses oreilles
- S'endormir en ronflant

La seule bonne méthode:
La meilleure manière de faire taire une femme qui bavarde est de l’embrasser.
Si vous avez votre langue dans sa bouche, elle ne pourra plus parler.
Si vous tournez votre langue contre la sienne un certain temps (minimum 2 minutes), elle ne saura bientôt plus ce qu'elle voulait vous dire.

dimanche 17 mai 2009

Le saviez-vous?

Je n'ai pas vérifié l'exactitude de ces insolites assertions, mais elle font tout de même se demander quelles choses sont vraiment importantes dans la vie...

Une blatte peut rester neuf jours sans sa tête avant de mourir de faim (une blonde, 80ans).

Le mâle de la mante religieuse ne peut pas copuler tant que sa tête est attachée a son corps.
La femelle initie la copulation en le décapitant - comme les canettes de coca, en fait.

L'escargot possède 7 neurones et 14000 dents.

Si vous criez pendant 8 ans, 7 mois et 6 jours, vous produisez assez d'énergie pour chauffer une tasse de café.

Si vous pétez régulièrement pendant 6 ans et 9 mois, vous produisez assez de gaz pour créer l'énergie d'une bombe atomique.

Le cœur humain crée assez de pression quand il pompe le sang pour le propulser à 9 mètres (n'essayez pas chez vous).

Frapper votre tête contre un mur consomme 150 calories par heure...

Les Hommes et les Dauphins sont les seules espèces à avoir des rapports sexuels pour le plaisir.

En moyenne, les gens ont plus peur des araignées que de la mort.

Le muscle le plus puissant du corps humain est la langue.

Il est impossible d'éternuer avec les yeux ouverts.

Vous ne pouvez pas vous tuer en retenant votre souffle.

Les américains mangent en moyenne 9 hectares de pizza tous les jours.

Chaque fois vous humectez un timbre, vous consommez 1/10 de calorie.

Saviez vous que vous avez plus de chances s'être tué par un bouchon de champagne que par une araignée venimeuse?

En moyenne, les droitiers vivent 9 ans de plus que les gauchers.

Dans l'Égypte ancienne, les prêtres s'arrachaient tous les poils et cheveux de leurs corps, y compris les cils et les sourcils.

L'orgasme d'un cochon dure environ 30 minutes. OINK! OINK!

Un crocodile ne peut pas sortir la langue de sa gueule.

La fourmi peut soulever 50 fois son poids, peut tirer 30 fois son poids et tombe toujours sur son coté droit quand elle est empoisonnée.

Les ours polaires sont gauchers.

Le poisson-chat a plus de 27000 papilles gustatives, ce qui fait de lui l'animal possédant le plus grand nombre de papilles gustatives.

La puce peut sauter 350 fois la longueur de son corps, c'est comme si un humain sautait la longueur d'un terrain de foot.

Certains lions s'accouplent plus de 50 fois un jour.

Les papillons goutent avec leurs pattes.

Les éléphants sont les seuls animaux qui ne peuvent pas sauter.

L'urine du chat luit sous la lumière noire.

L'œil d'une autruche est plus gros que son cerveau.

Les étoiles de mer n'ont pas de cerveau.

Les pieuvres ont trois cœurs.

dimanche 10 mai 2009

Y'a pas le feu!

Deux jeunes blondes, amies intimes, discutent de leur vie privée:
- Tu fumes, toi, après l’amour?
- Je ne sais pas... Je n’ai jamais regardé!

Au fond du problème

Une blonde qui vient d'être opérée demande à son chirurgien:
- Docteur, quand vais-je pouvoir reprendre ma vie sexuelle?
- Madame, c'est la première fois qu'on me pose cette question après une opération des amygdales!

Zombie aviaire

Une brune et une blonde marchent dans la rue, quand tout à coup, la brune s'écrit:
- Regarde, un oiseau mort!
La blonde lève les yeux au ciel et dit:
- Où ça?

A la réflexion...

Une blonde se promène et croise un miroir. Elle pense alors:
- J’ai déjà vu ce visage quelque part… Je suis presque certaine que je le connais…
Après un moment elle se dit:
- Ah, je sais! C'est la connasse qui me fixait chez le coiffeur!

Peine perdue

Deux blondes sont en voiture, lorsqu’un oiseau fait une crotte sur le pare-brise. L'une dit:
- Va falloir l'essuyer…
L'autre rétorque:
- Non, il est déjà trop loin!

lundi 4 mai 2009

Question indiscrète

Un homme se rend chez une call-girl de luxe, blonde, magnifique, qui le reçoit dans son 100 m² parisien. Ils discutent et il découvre qu'elle est très cultivée (elle est agrégée de français), possède de nombreux objets d'art et a voyagé dans le monde entier ou presque.
- Et ces superbes tableaux, c'est de qui? demande le client en désignant des œuvres accrochées au mur.
- C'est de moi, répond la prostituée.
- Incroyable! Et ce piano, ne me dites pas que vous savez en jouer?
- Premier prix de conservatoire.
Estomaqué, l'homme finit par lui demander:
- Mais alors, avec tout ce talent, avec tous ces dons, comment... comment en êtes vous arrivée là?
- Oh, vous savez, répond la blonde... Un coup de bol!

lundi 27 avril 2009

Passe-moi l'éponge

Deux blondes sous la douche:
- Passe moi un autre shampooing, s’il te plait!
- T'en a un à côté de toi...
- Je sais, mais celui là c'est pour cheveux secs et j'ai les cheveux mouillés!

Question de tours

C'est une blonde qui retrouve une de ses copines, blonde aussi:
- holalalalala , j'ai encore raté le permis!
- qu'est ce qui c'est passé?
- Je suis arrivé prés du rond-point et là comme l'indique le panneau 30, j'ai fait 30 fois le tour du rond-point.
- et tu t'es trompée de combien de tours?

Question de genre

Une blonde et une brune se promènent, quand soudain la blonde montre le ciel et hurle:
- Regarde, une avion!
- C'est pas une avion, mais un avion, lui répond la brune.
La blonde la regarde étonnée et lui dit:
- Et ben, t'as de bons yeux pour voir ça d'ici.

samedi 18 avril 2009

Sports d'hiver

Deux amies blondes arrivent dans une station de sports d'hiver. Dans le hall de l'hôtel est affiché le tableau d'enneigement des stations.
  • Megève: quinze centimètres, molle.
  • L'Alpe d'Huez: vingt centimètres, souple.
  • Méribel : trente centimètres, dure.
Alors une des filles s'approche du réceptionniste et lui demande:
- S'il vous plaît, vous pourriez m'indiquer le numéro de la chambre de Monsieur Méribel?

Ca laisse un froid

Deux blondes attendent aux portes du paradis après leur mort. La première demande à l'autre:
- Comment es-tu morte ?
- Je suis morte gelée.
- Ah, c'est horrible! Comment c'est de mourir gelée?
- Tu trembles, tu as mal aux doigts et aux orteils. Mais après un certain temps, tu deviens très calme, comme si tu t'endormais... Et toi, comment es-tu morte?
- Ah ! moi, j'ai eu une crise cardiaque. Je soupçonnais mon mari de me tromper, alors un jour j'ai décidé d'en avoir le cœur net. Je suis rentrée à la maison en plein après-midi et j'ai trouvé mon mari en train de regarder la télé… J'ai couru dans la chambre à coucher et je n'ai trouvé personne, puis au sous-sol à toute vitesse, personne ne s'y cachait non plus. Je suis montée au deuxième étage à toute allure, mais encore personne. Je suis finalement montée en trombe au grenier, et avant même d'y parvenir, j'ai fait une crise cardiaque et je suis morte.
La deuxième blonde dit alors:
- Quel malheur! Si seulement tu avais vérifié dans le congélateur, nous serions toutes les deux vivantes!

Coup double

Une blonde en larmes arrive au bureau et immédiatement son patron vient la voir:
- Mais que se passe t-il ma petite Charlotte?
Charlotte explique:
- Ce matin, juste avant de partir travailler, j'ai reçu un coup de fil qui m'annonçait la mort de ma mère.
Le patron propose immédiatement:
- Vous devriez rentrer chez vous et vous reposer ma petite Charlotte.
- Non, j'ai besoin de me changer les idées et c'est en travaillant que j'y parviendrai le mieux...
Quelques heures plus tard, le patron vient revoir son employée. Il la retrouve effondrée sur son bureau, pleurant toutes les larmes de son corps. Il demande:
- Ça ne va pas mieux ma petite Charlotte?
La blonde répond:
- C'est horrible... Je viens de recevoir un coup de fil de ma sœur, sa mère est morte aussi!

vendredi 17 avril 2009

Le dictionnaire du Diable

Ambrose Bierce (1842 – 1914) est passé à la postérité en tant qu’auteur du Dictionnaire du Diable. Les définitions cyniques et caustiques qu’il renferme résistent à l’épreuve du temps.
Voici quelques articles du Dictionnaire :

ABORIGENES. Personnes de moindre importance qui encombrent les paysages d'un pays nouvellement découvert. Ils cessent rapidement d'encombrer ; ils fertilisent le sol.
ACCOMPLISSEMENT. Mort de l’effort, et naissance du dégoût.
ADMIRATION. Façon polie de reconnaître une ressemblance entre autrui et nous-même.
ALLANT DE SOI. Evident pour nous-même et personne d’autre.
AMNISTIE. Magnanimité d'un pays envers des coupables qu'il serait trop onéreux de sanctionner.
ARDEUR. État particulier de l'amour sans expérience.
ASSISTE. Individu qui compte sur la générosité publique pour un soutien que vous-mêmes n'êtes pas en position de pouvoir obtenir.
AUTOSATISFACTION. Évaluation erronée.

BATAILLE. Manière de défaire avec les dents un noeud politique qui ne veut pas céder avec la langue.
BEAUTE. Pouvoir qui permet à la femme de charmer un amoureux et de terrifier un mari.
BONHEUR. Agréable sensation qui naît de la contemplation de la misère d'autrui.

CADAVRE. Produit fini dont nous sommes la matière première.
CALOMNIER. Attribuer malicieusement à quelqu'un les actions vicieuses que l'on n'a pas eu la tentation ou l'opportunité de commettre soi-même.
CANON. Instrument utilisé dans la rectification des frontières nationales.
CERVEAU. Appareil avec lequel nous pensons que nous pensons.
CHEMIN DE FER. Le plus important des dispositifs mécaniques qui nous permettent de nous déplacer de là où nous sommes à là où nous ne serons pas mieux.
CIEL. Endroit où les méchants cessent de vous assommer avec le bavardage de leurs affaires personnelles, et où les gentils écoutent avec attention tandis que vous exposez les vôtres.
CIRQUE. Endroit où les chevaux, les poneys et les éléphants sont autorisés à voir des hommes, des femmes et des enfants se conduire comme des idiots.
COUARD. Celui qui, dans une situation critique, pense avec ses jambes.
COMESTIBLE. Susceptible d'être mangé et digéré, comme un ver pour un crapaud, un crapaud pour un serpent, un serpent pour un cochon, un cochon pour l'homme et l'homme pour le ver.
COMMISSAIRE-PRISEUR. Individu proclamant avec un marteau qu’il vient de vider une bourse avec sa langue.
CONSOLATION. Lorsque l'on constate qu'un homme meilleur est plus infortuné que soi.
CONSULTER. Rechercher l'approbation d'autrui pour un projet déjà bien arrêté.
CRITIQUES. L'une des nombreuses méthodes qu'affectionnent les imbéciles pour perdre leurs amis.
CYNIQUE. Grossier personnage dont la vision déformée voit les choses comme elles sont, et non comme elles devraient être.

DEBAUCHE. Personne qui s'est mise de si bonne heure à la poursuite du plaisir qu'elle a eu l'infortune de le rattraper.
DESTINEE. Justification du Tyran pour ses crimes, excuse de l'imbécile pour ses échecs.
DEUX FOIS. Une de trop.

EGOÏSTE. Dénué de respect pour l'égoïsme des autres. Personne de goût médiocre, plus intéressée par elle-même que par moi.
ELECTEUR. Celui qui jouit du privilège sacré de voter pour l’homme choisi par un autre.
ÉLOQUENCE. Art de convaincre les imbéciles par la parole de ce que le cheval blanc d'Henri IV est effectivement blanc. Cela inclut le talent de prouver que le cheval blanc est également de n'importe quelle autre couleur.
ÉMANCIPATION. Changement de tutelle de la tyrannie d'autrui au despotisme de soi-même.
ERUDITION. Poussière tombée d’un livre dans un crâne vide.
EXCUSER (S'). Poser les fondations d'une future offense.

FAIRE PLAISIR. Poser les fondations d'une structure de contrainte.
FELICITATIONS. Politesse de la jalousie.
FIDELITE. Vertu particulière de ceux qui sont sur le point d’être trahis.
FOU. Atteint d'un haut degré d'indépendance intellectuelle ; qui ne se conforme pas aux standards de la pensée, de la parole et de l'action, déterminés par des magisters à partir de l'observation d'eux-mêmes ; qui diffère de la majorité ; en résumé, inhabituel. Il est à remarquer que les gens que l'on déclare fous le sont par des autorités qui n'ont pas à apporter la preuve qu'elles sont elles-mêmes parfaitement saines.

HABITUDES. Entraves pour les hommes libres.

IMAGINATION. Entrepôt d'idées dont le poète et le menteur sont copropriétaires.
IMMIGRANT. Individu mal informé qui pense qu'un pays est meilleur qu'un autre.
IMPIETE. Votre irrévérence envers mon dieu.
IMPUNITE. Richesse.
INSURRECTION. Révolution qui a échoué. Tentative infructueuse pour substituer le désordre à un mauvais gouvernement.

JOURNALISTE. Écrivain qui tente de trouver sa voie dans la vérité, et qui la disperse dans une tempête de mots.

KILT. Costume quelquefois porté par les Écossais en Amérique, et par les Américains en Écosse.

LOGIQUE. Art de penser et de raisonner en strict accord avec les limitations et les incapacités de l'humaine incompréhension.
LONGEVITE. Prolongation peu commune de la crainte de la mort.

MARIAGE. État ou condition d'une communauté comportant un maître, une maîtresse et deux esclaves, l'ensemble ne faisant que deux personnes.
MEDIRE. Faire le portrait d'un homme comme il est, quand il n'est pas là
MINISTRE. Personne qui agit avec un grand pouvoir et une faible responsabilité.

NOCES. Cérémonie dans laquelle deux personnes s'engagent à devenir une, une s'engage à devenir rien du tout, et rien ne s'engage à devenir supportable.

OPERA. [...] L'acteur singe l'humain - au moins dans son aspect ; Le chanteur d'opéra singe le singe.

PAIX. Dans les affaires internationales, période de duperie entre deux périodes de combats.
PANTHEISME. Doctrine selon laquelle tout est Dieu, en contradiction formelle avec celle selon laquelle Dieu est tout.
PARESSE. Suspension d'activité tout à fait injustifiée chez un subalterne.
PATIENCE. Forme mineure de désespoir, déguisée en vertu.
PAUVRE. Individu qui avait mis sa confiance dans le soutien de ses amis.
PEINTURE. Art de protéger des surfaces planes contre les intempéries tout en les exposant à la critique.
PHILOSOPHIE. Route comportant de nombreuses voies et qui s'étend de nulle part à rien.
PLAGIER. Emprunter la pensée et le style d'un autre écrivain que l'on a jamais, jamais lu.
PLEBISCITE. Vote populaire destiné à bien établir l'autorité du souverain.
POLITIQUE. Lutte d'intérêts déguisés en débat de grands principes. Conduite d'affaires publiques pour un avantage privé.
PREJUGE. Opinion qui se promène sans moyen visible de transport.
PRESAGE. Signe que quelque chose arrivera si rien ne se passe.
PRIER. Demander que les lois de l'univers soient annulées en faveur d'un unique pétitionnaire, indigne de son propre aveu.
PRIX. Valeur d’un objet, plus une somme raisonnable pour l’usure subie par la conscience en le demandant.

RASEUR. Personne qui vous parle quand vous souhaitez qu'elle écoute.
RECONSIDERER. Chercher une justification pour une décision déjà prise.
RUSE. Ce qui tient lieu de cervelle aux imbéciles.

SPECIALISTE. Celui qui sait tout sur quelque chose et rien sur tout le reste.
SECOURIR. Faire un ingrat.
SEUL. En mauvaise compagnie.
SORCIERE. 1/Horrible et repoussante vieille femme, en perverse activité avec le diable. 2/Belle et attirante jeune personne, dont les perverses activités dépassent le diable.
SYLLOGISME. Formulation logique consistant en une affirmation majeure et une affirmation mineure, et une incohérente.
Proposition Majeure : Soixante hommes peuvent faire un ouvrage en soixante fois moins de temps qu'un seul homme.
Proposition Mineure : Un homme peut creuser un trou pour un poteau en soixante seconde ; donc –
Conclusion : Soixante hommes peuvent creuser un trou pour un poteau en une seconde.
Cela peut prendre le nom de syllogisme arithmétique, dans lequel, en combinant la logique et la mathématique, nous jouissons d'une double certitude et sommes deux fois comblés de bonheur.

TELEPHONE. Invention du Diable qui annule certains des avantages que l’on trouve à tenir à distance une personne désagréable.
TRAVAIL. L'un des processus selon lequel A gagne des biens pour B.

VENERATION. Attitude spirituelle d'un homme à l'égard de Dieu, et d'un chien à l'égard de l'homme
VIEILLESSE. Période de la vie où nous transigeons avec les vices que nous continuons à chérir, tout en repoussant avec horreur ceux que nous n'avons plus la faculté de commettre.
VIOLON. Instrument destiné à chatouiller les oreilles de l’homme par le frottement de la queue d’un cheval sur les boyaux d'un chat.
VOISIN. Personne qu'on nous demande d'aimer comme nous-mêmes, et qui fait tout ce qu'il peut pour nous faire désobéir.

ZELE. Trouble nerveux affectant les êtres jeunes et inexpérimentés.

lundi 6 avril 2009

Mauvais sens

C'est une blonde qui va a la pharmacie s'acheter une boite de suppositoires. Lorsqu'elle arrive chez elle, elle en mange un, et finalement avale toute la boite… 
Le lendemain, elle retourne a la pharmacie et achète une autre boite, puis des qu'elle arrive chez elle, elle les avale tous… Et ainsi de suite les quatre jours suivants.
Le cinquième jour elle demande au pharmacien une autre boite de suppositoires. Alors ce dernier ne peut s'empêcher de lui dire:
- Voyons madame, est-ce que vous les mangez vos suppositoires?
Et la blonde répond d'un ton méprisant:
- Non, je me les fourre dans le cul!

Souffler n'est pas jouer

Au centre commercial, une blonde remarque une grosse bosse sur la portière de sa voiture. Découragée, elle se demande ce qu'elle devrait faire. C'est alors qu'un jeune homme, qui passait près d'elle, lui conseille de souffler dans le tuyau d'échappement afin de faire une poussée d'air et faire sortir la bosse.
Or la blonde ne saisit pas que c'est une blague et se met à souffler dans le tuyau d'échappement!
Pendant qu'elle soufflait dans le tuyau, une autre blonde s'approche:
- Que fais-tu ?
- J’essaye de débosseler la portière de la voiture.
- T’es nulle, ça marchera jamais!
- Ah non? Et pourquoi ?
- Parce que les vitres sont ouvertes, pauvre conne!

samedi 4 avril 2009

Pas folle, la blonde

Une rousse, une brune et une blonde se retrouvent sur le toit d'un édifice en feu. Les pompiers ne sont pas encore arrivés, mais une bande de jeunes du quartier se sont réunis pour aider les malheureuses. Ils sont en bas et tiennent une grande couverture blanche, bien tendue et crient:
 - Sautez! Sautez sur la couverture!
La brune saute, mais juste avant qu'elle ne touche la couverture, les jeunes l'enlèvent et paf! La brune s'écrase sur le sol. Les jeunes se remettent en position et crient encore:
- Sautez! Sautez! On va vous rattraper!
- Pas question! crie la rousse. Vous allez enlever la couverture et je vais me casser la figure sur le sol!
- Non, non... Ne t'en fais pas! Nous avons fait ça parce que nous détestons les brunes... Pas de problème pour les rousses… On les aime bien!
La rousse saute et juste avant qu'elle ne touche la couverture, les jeunes l'enlèvent et paf! La rousse s'écrase sur le sol. 
Les jeunes rigolent et se replacent en position, la couverture bien tendue et crient à la blonde maintenant seule au sommet de l'édifice:
- Saute! Saute sur la couverture!
- Pas question! réplique la blonde. J'ai vu ce que vous avez fait pour la rousse et la brune...
- Ne t'en fais pas, s'écrient les jeunes. Nous aimons les blondes, nous n'enlèverons pas la couverture.
- Ecoutez, vous n'arriverez pas à me convaincre après ce que vous avez fait... Je suis peut-être blonde, mais je ne suis pas folle! Si vous voulez que je saute, placez la couverture par terre et reculez-vous d'une dizaine de pieds  pour que je sois bien certaine que personne n'y touche!

Peut mieux faire

Une blonde, qui en avait ras-le-bol d'entendre des histoires de blondes dans lesquelles elles passent pour des ignares, décide de changer sa couleur de cheveux. Un jour, elle se fait teindre en brune, et toute satisfaite, elle retourne chez elle. 
Sur le chemin du retour, elle s'arrête car un berger fait traverser la route a ses moutons. Très joyeuse à la vue de ces mignonnes petites bêtes, elle décide de sortir de son véhicule et de parler au berger:
- Bonjour monsieur, j'ai une proposition a vous faire!
- Je t'écoute mon enfant, répondit le berger.
- Si je devine le nombre exact de moutons que vous possédez, vous m'en donnez un de mon choix?
- D'accord...
Notre nouvelle brune dit alors le premier chiffre auquel elle pense: « 87. »
Le berger, tout surpris, lui annonça qu'elle avait raison et dit: 
- Nous avons fait un marché et je tiendrai ma promesse.

La fille décide alors, après une très longue réflexion, de prendre le plus mignon, enjoué et affectueux. Elle monte donc dans sa voiture avec l’animal sous le bras. Juste avant de partir le berger lui dit:
- Excuse-moi, mais… j’ai également une proposition a te faire!
- Oui, bien sur!
- Si je devine ta vraie couleur de cheveux, est-ce que tu peux me redonner mon chien?

vendredi 27 mars 2009

Braquage

Deux blondes rebelles et fauchées décident de braquer une banque. Pamela, la plus expérimentée, explique son plan en détail à Betty, la novice. Le jour même, les deux blondes se retrouvent dans leur voiture, devant la banque, avec le moteur qui tourne. Pamela dit à sa comparse:
- Betty, je veux être sûre que tu as bien compris le plan, parce que je ne serai pas dans la banque avec toi pour te dire ce que tu devras faire: tu ne dois pas rester plus de trois minutes dans la banque! C'est compris?
- J'ai parfaitement compris, répond Betty.
Betty entre alors dans la banque, pendant que Pamela attend au volant de la voiture. Une minute passe... deux minutes... puis dix, et toujours pas de Betty en vue. Finalement, au bout de quinze minutes, Betty arrive en traînant laborieusement derrière elle le coffre-fort entouré de plusieurs tours de corde. Après quelques secondes au bout desquelles les deux filles parviennent, tant bien que mal, à placer le coffre-fort à l'arrière de la voiture, le vigile de la banque fait irruption hors de l'établissement, avec bien du mal cependant, car il a le pantalon et le caleçon baissés sur ses chevilles. Au moment où il est enfin prêt à faire feu sur les deux blondes, leur voiture est déjà loin. Au volant, Pamela s'énerve:
- T'es vraiment conne, toi! Je pensais que tu avais compris le plan!
- Mais... Bien sûr que oui, j'ai compris ton plan! J'ai fait exactement ce que tu m'as dit!
- Pas du tout, espèce d'idiote! J'avais dit: ligote le garde et pompe le fric!

La rançon

Une Blonde un peu fauchée décide de kidnapper un enfant pour se faire du fric. Elle va au terrain de jeu, attrape le bras d'un petit garçon et l'emmène derrière un arbre. Essayant de se faire menaçante, elle lui dit:
- Ecoute petit! Je t'ai kidnappé… Tu vas faire bien sagement tout ce que je te dis et tout ira bien…

Alors elle rédige un mot sur un bout de papier:
Madame j'ai capturé votre enfant et je veux que demain, à l’aube, vous déposiez un sac contenant 10 000 € en petites coupures dans le tronc creux au nord du Parc. Signé: Une Blonde.

Alors la Blonde renvoie le gosse chez lui avec le mot, et le lendemain matin, elle va voir dans le tronc creux au nord du Parc. L'argent est là, oui, 10 000 €, avec un mot disant:
Comment pouvez vous faire ça à une autre blonde?

Les spécifications

La distance standard entre 2 rails de chemin de fer aux US est de 4 pieds et 8,5 pouces.

  • C'est un chiffre particulierement bizarre. Pourquoi cet ecartement a-t-il ete retenu?

Parce que les chemins de fer US ont été construits de la même facon qu'en Angleterre, par des ingénieurs anglais expatries, qui ont pensé que c'etait une bonne idee car ca permettait egalement d'utiliser des locomotives anglaises.

  • Pourquoi les anglais ont construits les leurs comme cela?

Parce que les premieres lignes de chemin de fer furent construites par les mêmes ingénieurs qui construisirent les tramways, et que cet écartement était alors utilisé. 

  • Pourquoi ont-ils utilisé cet écartement?

Parce que les personnes qui construisaient les tramways étaient les mêmes qui construisaient les chariots et qu'ils ont utilisé les mêmes méthodes et les mêmes outils.

  • Okay, pourquoi les chariots utilisent un tel écartement?

Et bien, parce que partout en Europe et en Angleterre les routes avaient deja des ornières et un espacement différent aurait causé la rupture de l'essieu du chariot.

  • Donc, pourquoi ces routes présentaient-elles des ornières ainsi espacées?

Les premieres grandes routes en Europe ont été construites par l'empire romain pour accélerer le deploiement des légions romaines.

  • Pourquoi les romains ont ils retenu cette dimension?

Parce que les premiers chariots étaient des chariots de guerre romains. Ces chariots étaient tirés par deux chevaux. Ces chevaux galopaient côte à côte et devaient etre espacés suffisamment pour ne pas se gêner. Afin d'assurer une meilleure stabilité du chariot, les roues ne devaient pas se trouver dans la continuité des empreintes de sabots laissées par les chevaux, et ne pas se trouver trop espacées pour ne pas causer d'accident lors du croisement de deux chariots.

Nous avons donc maintenant la réponse a notre question d'origine: l'espacement des rails US (4 pieds et 8 pouces et demi) s'explique parce que 2000 ans auparavant, sur un autre continent, les chariots romains étaient construits en fonction de la dimension de l'arrière-train des chevaux de guerre.


Et maintenant, la cerise sur le gâteau.

Il y a une extension intéressante de cette histoire concernant l'espacement des rails et l'arrièr-train des chevaux.

Quand nous regardons la navette spatiale américaine sur son pas de tir, nous pouvons remarquer les deux reservoirs additionnels attachés au reservoir principal (les boosters).

La societe THIOKOL fabrique ces réservoirs additionnels dans leur usine de l'UTAH. Les ingénieurs qui les ont conçu auraient bien aimé les faire un peu plus larges, mais ces réservoirs devaient être expédies par train jusqu'au site de lancement. La ligne de chemin de fer entre l'usine et Cap Canaveral emprunte un tunnel sous les montagnes rocheuses. Les réservoirs additionnels devaient pouvoir passer sous ce tunnel. Le tunnel est légèrement plus large que la voie de chemin de fer, et la voie de chemin de fer est a peu pres aussi large que les arrières-trains de deux chevaux.

Conclusion: une contrainte de conception du moyen de transport le plus avancé au monde est la largeur d'un cul de cheval.

Les spécifications et la bureaucratie vivront pour toujours. Aussi, la prochaine fois que vous avez des spécifications entre les mains, et que vous vous demandez quel cul de cheval les a inventées, vous vous serez peut-être posé la bonne question.

lundi 23 mars 2009

Le juste milieu

Un futur papa fait les cent pas dans le couloir de la maternité. L’infirmière sort avec trois bébés dans les bras:
- Regardez comme ils sont beaux. Ils sont tous les trois en excellente santé!
- Bien… Je vais prendre celui du milieu.

Couper des verges...

C'est trois types qui discutent ensemble au restaurant. Le premier dit:
- Ma femme c'est terrible, je viens de lui payer une cuisine à cent mille euro et elle ne sait même pas cuire un œuf!
Le deuxième:
- Moi c'est pareil, je viens de lui payer une Mercedes et elle n'a même pas son permis...
Et le troisième répond:
- Moi aussi, elle part en croisière toute seule, elle m'a demandé de lui acheter dix boîtes de capotes, et elle n'a même pas de bite...

Tape-cul

Deux gars pas très brillants vont au bordel. Arrivés devant la porte ils s'aperçoivent qu'il n'ont en tout que 2€ sur eux. Le premiers dit:
- Vas-y ce soir, j'irai la prochaine fois.
Alors l'autre entre et en demande pour 2€. La femme lui baisse les culottes et lui donne une petite tape au derrière. Elle lui dit que c'est tout, le gars paie et s'en va. Son ami lui demande comment c'était et il répond:
- Pas si pire, mais une chance que nous n'avions pas 20€, car j'aurais mangé une maudite volée!

vendredi 20 mars 2009

Fausse piste

Dans un commissariat, un brigadier se précipite vers son chef en criant:
- Chef, chef! Il y a eu un vol cette nuit au supermarché! On a dérobé deux mille cartouches de cigarettes et mille cinq cent laitues!
- Bien, et vous avez des soupçons?
- Ben… On recherche un lapin qui tousse.

Tout est d'équerre

Dans une salle de classe pendant le cours de mathématiques, un élève pleure à haute voix. Le professeur lui demande quelle est la raison de ses pleurs, et l'élève lui répond qu'il n'a plus d'équerre, qu'il l'a perdue.
- Ce n'est pas une raison pour se mettre dans un état pareil, ce n'est pas grave... lui dit le professeur.
Alors l'élève lui répond:
- Mon père va me ruer de coup, quand il va apprendre la nouvelle!
Le prof lui dit alors, qu'il n'y pas de raison de s'inquiéter, que son père ne le frapperait pas parce qu'il n'a plus d'équerre. L'élève répond alors:
- On voit bien que vous ne connaissez pas mon père! Si vous aviez vu dans quel état il s'est mis le jour ou ma sœur lui a dit qu'elle n'avait plus ses règles!

Mauvais interlocuteur

Un type vient d'être engagé dans une grande entreprise multinationale. Dès son premier jour, il appelle au téléphone la cafétéria et crie:
- Apportez-moi un café! Et en vitesse!
De l'autre côté, une voix répond:
- Je pense que vous trompez... Savez-vous à qui vous parlez, espèce de crétin?
- Non! répond le jeune engagé.
- Je suis le directeur général de la société, imbécile!
Le type lui répond alors en criant deux fois plus fort:
- Et vous, vous savez à qui vous parlez espèce de gros bâtard?
- Non? répond le directeur
- Parfait! répond le type en raccrochant le téléphone.

Un autre peut en cacher un train

Au moment où le train ralentit pour entrer en gare, un voyageur bègue s'adresse à un monsieur et lui demande:
- Pa-pa-pa-pardon, mon-monsieur. Est-est-est-ce-que-que-que c'est la ga-ga-gare de Bo-Bo-Bordeaux?
L'autre ne répond pas et continue à regarder par la fenêtre.
Le bègue réitère sa demande:
- Pa-pa-pardon, c'est Bo-Bo-Bordeaux?
L'autre ne répond toujours pas. Finalement, le train s'arrête et on entend au haut-parleur: "Arrivée en gare de Bordeaux. Trois minutes d'arrêt."
Le voyageur attrape sa valise et descend en quatrième vitesse.

Un autre voyageur reste dans le train. Il était plus loin dans le compartiment, et avait assisté à toute la scène. Il s'adresse alors à celui qui n'avait pas répondu:
Ce n'est pas très gentil. Pourquoi n'avez-vous pas répondu à ce monsieur?
- J'a-j'a-j'avais pas-pas-pas le temps et en-en-en plus, il m'au-m'au-m'aurait su-su-su-re-ment ca-ca-cassé la gueu-gueule.

jeudi 12 mars 2009

Le langage des cités

Pour ceux qui ont des ados à la maison.

Balle (C'est de la) : Exprime l'enthousiasme, quelque chose de bien, de beau, de positif.
- Cette meuf, c'est de la balle.
(Je ne suis pas insensible aux charmes de la donzelle.)

Bouffon : Qui ne s'apparente pas au clan.
- Nique lui sa race à ce bouffon!
(Rabat son caquet à cet individu qui ne s'apparente pas au clan!)

Carotte : Du verbe carotter (extorquer, voler), mais dans une forme invariable.
- Il m'a carotte un zedou de teuchi, l'bâtard, tu vas voir comment je vais le niquer.
(Le scélérat m'a dérobé douze grammes de cannabis, il va s'en mordre les doigts.)

Chelou : Bizarre, inhabituel. Par extension, qui ne s'apparente pas au clan.
- La prof d'anglais elle a des veuch tout chelous.
(Ce n'est pas tous les jours que l'on voit une coupe de cheveux aussi inhabituelle et cocasse que celle de la professeur d'anglais, qui par extension ne s'apparente pas au clan.)

Comment : Exprime l'intensité.
- Comment je lui ai niqué sa race à ce bouffon!
(Je sors indéniablement vainqueur du combat qui m'a opposé à cet individu qui ne s'apparente pas au clan, ceci dit en toute modestie, s'entend, et avec la sportivité qui s'impose en de pareilles circonstances.)

Foncedé : Se dit d'une personne qui vient de consommer du cannabis.
- Je suis foncedé.
(Mon regard est vitreux, je perds mes mots, un mince filet de bave s'écoule sur mon menton et je rigole comme un décérébré, sans aucune raison. J'ai payé assez cher pour me mettre dans cet état. Bref: je viens de consommer du cannabis.)

Gun : Arme à feu.
- Ziva prête moi ton gun, l'aut'batârd il m'a manqué de respect.
(Pourrais-tu s'il te plaît me prêter ton arme à feu, afin que je règle son compte à l'importun qui n'a été qu'à moitié urbain à mon égard.)

Kiff (er) : Apprécier.
- Comment je kiffe trop son cul.
(Le sien postérieur n'est pas sans éveiller chez moi des pulsions bien naturelles, qui me mettent dans une humeur joviale, pour ne pas dire gauloise.)

Mortel : Bien, beau, dont on peut se réjouir (invariable).
- Elles sont trop mortel tes Nike.
(Vos chausses s'entendraient fort bien avec mes pieds, aussi vous demanderai-je de m'en faire offrande sans opposer de résistance.)

Mito : Mensonge. Dérivé de mythomane (menteur).
- On me fait pas des mitos à moi, bouffon!
(Je ne suis pas le genre de crédule à qui vous ferez gober vos sornettes, individu qui ne s'apparente pas au clan!)

Race (sa) : Exprime le mécontentement.
- Sa race!
(Je suis d'humeur maussade.)
- Sa race, c'bouffon!
(Mon anneau pylorique est complètement fermé. C'est le résultat de la proximité de cet individu qui ne s'apparente pas au clan.)

Sérieux : Indique que le propos est grave, solennel, et qu'il faut donc lui accorder le plus grand crédit.
- Sérieux, j'kiffe trop son cul à votre fille.
(Monsieur, j'ai l'honneur de vous demander la main de votre fille.)

Tèj : Jeter, refuser, réfuter, envoyer promener.
- T'aurais vu comment Jamel il a tèj la prof d'anglais!
(Le facétieux Jamel ne s'est pas laissé démonter face aux réprimandes de la professeur d'anglais!)

Trop : Exprime l'intensité. En cela, synonyme de comment. Trop et comment peuvent éventuellement cohabiter dans la même phrase, pour exprimer une intensité très élevée.
- Trop la honte, ce blouson.
(Ce blouson est ridicule, et dans des proportions considérables.)
- Trop comment je suis foncedé!
(J'ai fumé une quantité déraisonnable de cannabis. Je crains que mon acuité intellectuelle en pâtisse pour la paire d'heures à venir.)

Truc-de-ouf : Désigne une chose peu commune, qui dépasse l'entendement.
- C'est un truc de ouf!
(Mon dieu, mon entendement est tout dépassé !)

Zyva : Indique que la demande est pressante.
- Zyva, fait méfu, sale chacal.
(Ne sois donc pas si avare de ta cigarette purgative, et fais en profiter ton vieil ami qui trépigne d'impatience.)